
Applaudisons la vision « blockchain publique » de « SuZhou Chain »
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Applaudisons la vision « blockchain publique » de « SuZhou Chain »
Ce n'est pas un simple événement lié au trafic, mais un cas d'école de développement régional coordonné.
Rédaction : Daii
Lorsque le football professionnel s'enfonce toujours plus profondément sous la pression du capital, pris au piège entre dépendance aux stars et marasme financier, une ligue amateur née du peuple redessine en silence notre vision de l'industrie sportive avec une vitalité presque sauvage.
Il s'agit du phénomène « Super-Su » (Su Chao) qui a explosé à l'été 2025 dans la province du Jiangsu — un événement apparemment modeste, organisé par des amateurs, mais dont la trajectoire réelle laisse pantois. Il a non seulement déclenché une vague d'engouement parmi les supporters, mais aussi tissé, avec une efficacité stupéfiante, un réseau économique hautement résilient s'étendant sur 13 villes.

Ce n'est pas un simple effet de mode passager, mais bien un cas d'école exemplaire de développement régional coordonné. Son cœur ? La création réussie par la Super-Su d'une « chaîne publique économique régionale pilotée par le sport », reliant des nœuds urbains distribués pour former un système de valeur capable d'auto-coopération et d'auto-amplification.
Ici, peu importe qui vous êtes — une ville, une marque ou un supporter lambda — tant que vous le souhaitez, vous pouvez faire « Super-Su » : poser deux ballons aux pieds du Bouddha de Lingshan, organiser cinq avions volant en formation au-dessus du stade, publier une vidéo humoristique, concevoir une offre touristique thématique… Tout cela devient une « interaction » valide au sein du réseau.
Et voilà précisément ce que l'on appelle, dans l'économie blockchain, la « logique de chaîne publique » :
Pas besoin de permission ; chacun peut participer, contribuer et bénéficier ; plus on participe, plus le système prospère.
En repensant à la Super-Su avec cette grille de lecture, on réalise qu'elle n'a pas seulement allumé la passion des supporters, mais qu'elle incarne parfaitement, dans le monde réel, l'esprit même de la blockchain.
1. Super-Su, une grande « chaîne publique » ouverte à tous
Dans l'univers blockchain, une « chaîne publique » signifie absence de permission, participation universelle, et croissance collective générée par l'intérêt propre de chaque nœud. Cela semble être un jargon technique, mais la Super-Su, dans le monde réel, illustre à merveille ce concept à travers une ligue provinciale de football.
1.1 Le Bouddha de Lingshan : même un lieu sacré peut « tirer parti » ?
Le 15 juin 2025, match à domicile entre Wuxi et Changzhou. Avant la rencontre, les supporters ont fait une découverte inattendue : deux énormes maquettes de ballons noirs et blancs avaient été placées aux pieds du Bouddha de Lingshan.

Aucune annonce officielle, aucune autorisation gouvernementale, ni zone réservée aux « sponsors officiels » comme dans les compétitions traditionnelles. Ces deux ballons étaient simplement là, silencieux — à la fois solennels et pleins d'humour.
Mais tout le monde comprenait qu'il s'agissait d'une opération marketing remarquable : le site bouddhiste de Lingshan profitait légèrement de l'effervescence footballistique ; leur apparition a aussitôt généré un pic de trafic sur les réseaux sociaux, plaçant Wuxi au cœur des discussions, bien au-delà du terrain.
Plus fort encore, Wuxi a justement gagné contre Changzhou par deux buts à zéro. Les internautes se sont amusés : « Le Bouddha protège, Lingshan exauce ». Et Wuxi, victorieux « à la manière bouddhiste », a immédiatement gagné en sympathie de marque.
Un exemple typique de « nœud autointéressé » : le Bouddha obtient de la visibilité, la ville capte l'attention, la Super-Su engrange du trafic — une triple victoire.
1.2 Au-dessus de Yangzhou : 5 avions « s’inscrivent sur la chaîne », toute la foule lève les yeux
Le 14 juin, le site de Yangzhou a offert un autre spectacle digne d’un « miracle sur chaîne ».
Au début du match, cinq avions civils ont survolé bassement le stade en formation serrée, traçant dans le ciel des sillages blancs impeccables, comme un show aérien improvisé.

Les supporters se sont levés en chœur, acclamant le ciel. Sur les réseaux sociaux, les publications ont explosé : « À qui appartiennent ces avions si attentifs aux fans ? », « Voilà ce qu’on appelle un soutien aérien ! »
On a découvert plus tard qu’une compagnie aérienne avait minutieusement planifié cet « acte » — sans dépenser un sou, ni demander la moindre autorisation à l’organisation. Profitant simplement de l’effervescence autour de la Super-Su, elle a marqué des points grâce à cette « surprise aérienne ».
L’étonnant ? Ce comportement « d’insertion autonome » n’a pas été rejeté, mais accueilli chaleureusement par les supporters, devenant même un moment fort de viralité pour la ligue.
Voilà précisément ce que signifie « participation à la manière d’une chaîne publique » : tout nœud doté de créativité et capable de créer de la valeur peut s’inscrire sur la chaîne ; chaque ajout apporte une valeur supplémentaire à l’ensemble du réseau.
La Super-Su n’a pas empêché le passage des avions, ni exigé une zone autour du stade vide de toute « collaboration non officielle ». Elle ne se ferme pas, ne fixe pas de limites, ni même de seuil d’entrée — tant que vous générez de l’attention et de la valeur, vous êtes un nœud légitime du système.
Que ce soit des ballons devant un temple ou des avions dans le ciel, ces gestes semblent d’abord être du marketing opportuniste, mais ils alimentent aussi le flux de la Super-Su.
Chaque nœud crée sa propre valeur tout en renvoyant du trafic au système global, réalisant ainsi un véritable « intérêt personnel = bénéfice collectif ».
1.3 Faire un mème, c’est construire ensemble : les comptes vidéos, un « second terrain »
La « logique de chaîne publique » de la Super-Su ne concerne pas uniquement les pouvoirs publics ou les entreprises ; elle libère surtout la créativité de chaque individu. Le vrai terrain est sur la pelouse, mais le « second terrain » se joue dans les comptes vidéos et les commentaires en ligne.
Ici, chaque blague, chaque image détournée, est une contribution spontanée des nœuds ; chaque clic et partage constitue un vote de consensus pour le contenu « sur chaîne ».
Par exemple, l’ancien cliché du « Jiangsu en morceaux » a été totalement relancé par la Super-Su. Les 13 équipes municipales s’affrontent tour à tour, et la carte du Jiangsu semble secouée par une vague de chaleur footballistique. D’où l’« autocitation » officielle : « Le match d’abord, l’amitié en quatorzième position. »

La Super-Su lance alors son « championnat du roi des mèmes », et l’imagination des supporters ne déçoit jamais :
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L’équipe de Changzhou ayant de mauvais résultats, les internautes la rebaptisent successivement : « De Changzhou à Diaozhou, puis Jinzhou, et finalement |Zhou — les traits restants pour Changzhou ne sont plus nombreux. »
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Suzhou contre Wuxi, match nul 1-1, résumé malin des supporters : « Suzhou garde le lac Taihu, Wuxi garde son aéroport. »
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Nanjing contre Wuxi devient un duel « canard laqué salé contre pêche blanche », perdre c’est « pêche blanche salée », gagner c’est « canard laqué sucré ».
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Xuzhou contre Suqian s’élève jusqu’à la « lutte Chu-Han », un affrontement fatidique.
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Nanjing contre Nantong, la bataille ultime pour savoir qui est le vrai « grand frère du sud ».
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Taizhou contre Nantong, les supporters misent : « Gagnant mange un petit-déjeuner traditionnel, perdant écrit une copie ! »
Fait intéressant, les comptes officiels locaux et les agences de tourisme entrent eux aussi dans le jeu, « validant » activement cette culture collaborative accessible à tous.

Ici, les nœuds de la Super-Su ne sont plus seulement des équipes ou des entreprises, mais chaque supporter drôle et inventif. Votre créativité est partagée, votre blague devient tendance, votre compte gagne des abonnés, et la ligue en retour obtient davantage de trafic et un ancrage culturel plus profond.
Un modèle naturel, sans permission :
Chacun est un nœud, un créateur, et un bénéficiaire.
La Super-Su n'impose ni taxe de plateforme, ni seuil d'entrée, ni mécanisme centralisé de modération. C'est pourquoi elle devient un « écosystème multiculturel », réalisant vraiment la co-construction et la co-prospérité du trafic et de l'engouement.
Voilà précisément la traduction la plus importante de la « logique de chaîne publique » dans la réalité : la valeur n'est pas forgée par une seule institution, mais croît naturellement par une large participation.
2. Intérêt personnel = bénéfice collectif : pourquoi la Super-Su fonctionne-t-elle ?
Si vous observez attentivement, vous verrez que le football ici n'est plus un simple match de 90 minutes isolé, mais un « point critique économique » activant la vitalité urbaine. Le match n'est que la mèche, ce qui s'allume, c'est toute la vie commerciale et festive de la ville.

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Changzhou propose un forfait « 9,9 yuans : billet + un bol de riz sauté aux radis locaux », aussitôt épuisé dès sa mise en ligne. Un responsable du département sportif indique que cette idée a non seulement attiré du trafic, mais stimulé concrètement la reprise et la croissance des restaurants alentour.
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Yancheng innove différemment, exploitant ses atouts écologiques pour lancer un forfait « observer les oiseaux + assister au match », attirant plus de 20 000 réservations en seulement trois jours pendant le festival du Dragon.
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La zone touristique de Xijindu à Zhenjiang profite du moment pour lier intelligemment les jours de match à l'« économie nocturne » : le nombre de visiteurs en soirée triple le jour du match, devenant une référence de reprise post-pandémie pour le tourisme culturel.
D'après les données UnionPay Commerce, les dépenses touristiques interurbaines dans les six villes hôtes de la Super-Su ont augmenté de 12,94 % pendant le festival du Dragon. Le football devient rapidement une « porte d'entrée du trafic » pour le tourisme urbain.
Pourquoi cette « action individuelle » n'entraîne-t-elle pas gaspillage de ressources ou concurrence interne, mais au contraire un bénéfice collectif ?
Parce que la Super-Su a instauré dès le départ un « mécanisme d'incitation distribué » : chaque ville dispose d'une autonomie totale en matière de décision, de partenariats et d'exécution. Chaque nœud peut mobiliser efficacement ses propres ressources pour construire l'écosystème. Pas de document officiel imposé d'en haut, pas de tâches obligatoires, chaque ville considère spontanément l'événement comme une opportunité de développement et de promotion, et agit de manière flexible, proche du marché.
C'est précisément ce modèle de « nœuds autonomes et auto-gérés » qui fait que chaque participant, en poursuivant son propre intérêt, nourrit involontairement tout le système. Chaque innovation et succès d'un nœud stimule les autres à rejoindre cette dynamique vertueuse, créant ainsi une prospérité écosystémique accrue.

Ainsi, ce que la Super-Su réussit n'est pas seulement un événement sportif réussi, mais bien un nouveau paradigme de collaboration, à faible coût, à fort consensus, à forte viralité, centré sur des « nœuds autonomes ».
Elle démontre que :
L’intérêt personnel de chaque nœud n’implique pas une fragmentation, mais constitue au contraire le moteur essentiel de la prospérité globale ; chaque participant, en cherchant son propre avantage, contribue exactement à la croissance commune de la valeur écosystémique.
C’est peut-être là la leçon la plus profonde que la Super-Su nous enseigne. Bien sûr, cela fonctionne parce que c’est précisément la logique fondamentale de l’économie de marché.
3. L’adhésion collective, c’est la meilleure « mécanique de co-construction »
En écrivant ces lignes, je me souviens soudain d’une phrase :
Les grands mécanismes ne viennent pas de l’accumulation technologique, mais de la collaboration naturelle des esprits.
Ce qui me fascine dans la Super-Su, ce n’est pas seulement l’intensité des matchs, les prix accessibles ou l’ambiance électrique, mais surtout la façon quasi « instinctive » dont elle nous montre ce qu’est un véritable « système ouvert ».
Sans capital dominant, sans protocole complexe, elle a réussi à faire fonctionner une « chaîne publique réelle » extrêmement vivante :
Pas besoin de permission, chacun peut participer.
Les villes, en tant que « nœuds », agissent par intérêt propre, tout en bénéficiant collectivement.
Chaque idée, chaque achat, chaque cri d’enthousiasme, ajoute de la valeur au système.
Voilà précisément le cœur de la « logique de chaîne publique » :
Pas d’attente d’ordre, pas de centre, mais une conduite par consensus, une construction par tous.

Vous vous demanderez peut-être : pourquoi la Super Ligue chinoise ne peut-elle pas copier la Super-Su ?
La réponse est simple : parce que la Super Ligue n’est plus une chaîne publique.
Elle ressemble davantage à une chaîne privée — pouvoir centralisé, accès limité, ressources et contenus contrôlés par quelques-uns ; ou à une chaîne de consortium — les participants doivent être authentifiés, les contenus encadrés, les règles fixées « d’en haut ».
Et la Super-Su ? Elle ne vous demande pas qui vous êtes, ni ce que vous faites. Vous voulez poser deux ballons devant le Bouddha de Lingshan ? Vous êtes un nœud. Vous voulez créer un forfait « observer les oiseaux + match » ? Bienvenue. Vous sortez une image hilarante ? Vous ajoutez une brique au système.
Dans l’univers de la Super-Su, « tout le monde peut » n’est pas un slogan, c’est un consensus.
Et le consensus est la base la plus stable de tout système.
Conclusion : la Super-Su n’est pas une révolution, c’est un rappel.
Elle n’a renversé personne, mais a discrètement réécrit la logique fondamentale du « fonctionnement du football ». Sans grand récit, sans couronnement par le capital, elle a simplement, de la manière la plus concrète, reposé une vieille question au peuple :
Qui décide de la victoire, qui doit recevoir les applaudissements ?
La Super-Su y répond par l’action : ni l’autorité, ni l’argent, mais le consensus et la coopération.
La véritable vitalité d’un système ne vient jamais de son alimentation par un centre, mais de l’auto-allumage de ses nœuds.
On ne peut pas monopoliser le pouvoir tout en rêvant d’une prospérité partagée ; la loi de conservation de l’énergie dans ce monde ne pardonne jamais l’avidité.
Le miracle de la Super-Su pourrait être difficile à reproduire, mais il suscite un type de « confiance à la manière d’une chaîne publique » qui devient un signal de notre époque :
Ce n’est pas quelqu’un qui gagnera l’avenir pour vous, mais si vous êtes prêt à le construire ensemble avec les autres.
Dans une ère où l’on insiste de plus en plus sur la distribution, la participation et le respect des voix marginales, ce que fait la Super-Su, ce n’est pas prendre le pouvoir, c’est le rendre.
Et c’est précisément là que naissent tous les grands systèmes.
Enfin, revenons au monde blockchain : voulez-vous savoir quelle est actuellement la plus grande chaîne publique ? Répondez « grande chaîne publique » dans l’application officielle.
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