
Perspectives des néo-banques en 2026 : la bataille des trois géants Superform, Veera et Tria, lequel deviendra l'Alipay du monde cryptographique ?
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Perspectives des néo-banques en 2026 : la bataille des trois géants Superform, Veera et Tria, lequel deviendra l'Alipay du monde cryptographique ?
Ces trois grands projets représentent chacun une approche différente pour résoudre un même problème : comment rendre les cryptomonnaies aussi simples à utiliser que les banques traditionnelles, tout en conservant la caractéristique fondamentale de l'auto-détention.
Auteur : Mesh
Traduction : TechFlow
6 janvier 2026
J’ai suivi pendant plusieurs mois l’évolution de la tendance « portefeuille à banque » (wallet to bank), et honnêtement, la vitesse du progrès est stupéfiante.
À la fin 2025, trois projets ont atteint des jalons importants en volume de transactions, accomplissant ce que MetaMask n’a jamais réussi : transformer vos cryptomonnaies en pouvoir d’achat réel sans passer par un exchange centralisé (CEX). Superform, Veera et Tria ne sont plus de simples portefeuilles crypto ; ils construisent véritablement des banques.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes. En novembre dernier, Tria a atteint un volume quotidien de transaction de 1 million de dollars, comptant plus de 150 000 utilisateurs et un revenu annuel récurrent (ARR) d’environ 20 millions de dollars. Veera s’est étendu à 108 pays avec 4 millions d’utilisateurs. Quant à Superform, sa valeur totale verrouillée (TVL) a explosé de 300 % en seulement six mois, atteignant 144 millions de dollars.
Il ne s’agit pas d’un simple regain de frénésie DeFi 2.0. C’est une transformation infrastructurelle que tout le monde voyait venir, mais personne n’imaginait qu’elle arriverait aussi vite.
Examinons maintenant en détail ces trois projets, ainsi que d’autres challengers prometteurs.
Qu’est-ce qu’une néobanque on-chain ?
Permettez-moi de clarifier ce terme souvent utilisé à tort.
Une néobanque on-chain combine trois éléments traditionnellement difficiles à concilier :
- La puissance de la DeFi : optimisation des rendements, mise en staking, swaps inter-chaînes.
- L’expérience utilisateur d’une banque traditionnelle : carte bancaire utilisable chez Starbucks, paiements instantanés, cashback.
- L’abstraction blockchain : les utilisateurs n’ont pas à gérer les frais de gaz, les interfaces de ponts ou les changements de réseau.
Quelle est la différence avec Revolut ou Coinbase ? Vous contrôlez vos clés privées ! Et par rapport à MetaMask ? Vous pouvez dépenser vos cryptos aussi facilement que des fiat, sans vous soucier de savoir sur quelle chaîne se trouve votre USDC.
En résumé, c’est la réponse apportée lorsque les protocoles DeFi réalisent que les utilisateurs ordinaires ne veulent pas gérer manuellement les transferts inter-chaînes ou calculer les frais de gaz. Ils veulent simplement une carte à utiliser directement.
L’un des trois géants
@superformxyz a attiré mon attention dès le milieu 2025, alors que son public cible principal était encore institutionnel. Aujourd’hui, elle se positionne comme un « compte d’épargne » de la finance on-chain.
Que fait-elle ?
Superform automatise le routage de vos fonds vers des coffres (vaults) à haut rendement répartis sur plus de sept chaînes. Vous déposez simplement de l’USDC, et Superform trouve pour vous le meilleur taux de rendement annuel (APY), qu’il provienne d’Aave, Curve ou même de fermes de rendement exclusives dans des protocoles méconnus.
Chiffres clés (fin 2025) :
- TVL : 144 millions de dollars (+300 % en six mois)
- Financement : 12,9 millions de dollars levés via tours semences, stratégiques et publics
- Valeur entièrement diluée (FDV) : environ 90 millions de dollars
Pourquoi c’est important ?
Le lancement de SuperVaults v2 au quatrième trimestre 2025 a changé la donne. La fonctionnalité « dépôt inter-chaîne instantané » permet à un utilisateur d’effectuer un dépôt sur Base, tandis que Superform déplace automatiquement les fonds vers un coffre sur Arbitrum en arrière-plan. Pas besoin d’utiliser un pont manuellement, pas d’attente de confirmation — tout est automatisé.
Auparavant, l’optimisation des rendements exigeait une expertise pointue : suivre les APY, calculer les frais de gaz, anticiper les fenêtres de pont. Superform réduit tout cela à une simple action « un clic ».

Ce qui la distingue ?
Superform ne cherche pas à être une application de consommation, mais plutôt une couche d’épargne financière on-chain. Contrairement à Tria, centrée sur l’efficacité du flux de trésorerie, Superform privilégie la croissance efficace du capital.
De plus, Superform offre une sécurité de niveau institutionnel (audits par Zellic et Omniscia), devenant ainsi une option de « placement sécurisé ». De nombreux DAO et protocoles y stockent leur trésorerie, preuve du haut niveau de confiance du marché.

La trajectoire de Veera fascine
@On_Veera suit un parcours passionnant. Parti d’un navigateur récompensé (à la manière de Brave), il s’est transformé en système financier complet. Il compte désormais plus de 4 millions d’utilisateurs, principalement dans des marchés émergents largement ignorés par les grands fonds de capital-risque occidentaux.
Situation actuelle :
- Utilisateurs : présents dans 108 pays, plus de 4 millions d’utilisateurs
- Financement : 6 millions de dollars levés en février 2024 auprès d’Ayon Capital
- Marchés clés : Inde, Asie du Sud-Est, Afrique
Évolution produit :
Initialement un simple navigateur rémunéré pour la navigation web, Veera a évolué vers :
- Récompenses navigation → Portefeuille → Staking/Rendement → Carte de paiement (T1 2026) → Fonction crédit (T1 2026)
La feuille de route prévoit également des cartes de débit physiques et un portefeuille desktop au deuxième trimestre 2026. Le rythme de développement est extrêmement rapide.
Pourquoi Veera pourrait devenir un géant ?
Les banques traditionnelles ne desservent pas les habitants reculés de l’Inde ayant seulement 50 dollars d’épargne, et des entreprises comme Revolut pénètrent rarement la majorité des régions africaines. Veera résout ce problème de distribution en répondant à des besoins réels : mobile-first, support des petits soldes, intégration profonde à l’expérience de navigation.
Leur logique de croissance est ingénieuse : l’utilisateur gagne de petites récompenses en crypto en surfant, découvre ensuite qu’il peut générer des intérêts ou payer avec une carte. L’onboarding est quasi sans friction car la valeur perçue est immédiate.
Positionnement concurrentiel :
Veera ne rivalise pas avec Coinbase, mais avec des fintech locales comme Paytm, MTN Mobile Money ou M-Pesa. Ces sociétés opèrent dans des marchés émergents où l’adoption crypto croît rapidement, malgré des infrastructures limitées.

Les 4 millions d’utilisateurs dans ces marchés représentent un rêve pour la plupart des projets crypto. Si leur lancement de carte physique au deuxième trimestre réussit, ils pourraient connaître une expansion similaire à celle de Paytm.

Tria : le vainqueur de l’abstraction blockchain
@useTria fait partie des rares projets qui m’ont poussé à télécharger et tester la version bêta. Son expérience utilisateur est différente, fraîche, novatrice.
Données actuelles (début 2026) :
- Utilisateurs actifs : plus de 150 000
- Volume de test : plus de 20 millions de dollars
- Dépenses quotidiennes moyennes : franchissement du seuil de 1 million de dollars en novembre 2025
- Revenu annuel récurrent (ARR) : environ 20 millions de dollars
- Financement : 12 millions de dollars levés en octobre 2025
- FDV : valorisation entre 100 et 200 millions de dollars
Comment ça marche ?
L’infrastructure « Unchained » de Tria rend invisible la complexité blockchain. Les utilisateurs conservent un solde unique réparti sur plusieurs chaînes. Lors d’un achat, le moteur « BestPath » de Tria :
- Analyse les actifs disponibles sur chaque chaîne ;
- Identifie le chemin de liquidité optimal ;
- Effectue automatiquement les conversions ou transferts inter-chaînes en arrière-plan ;
- Finalise le paiement en quelques secondes.
L’expérience est fluide : ouvrez l’appli, cliquez sur payer, c’est terminé. Toute la complexité blockchain est traitée automatiquement en coulisses.
L’événement de Noël de Tria, Triasmas (leur programme de fidélité), a prouvé que les récompenses natives crypto peuvent rivaliser avec les points classiques de cartes de crédit. Les utilisateurs achètent réellement au quotidien et obtiennent du cashback. Cela signifie que Tria a trouvé un vrai product-market fit.
Pourquoi c’est important ?
L’abstraction blockchain est la clé pour rendre la crypto accessible aux non-initiés. D’autres solutions obligent encore à penser aux réseaux, aux frais de gaz, aux ponts. Tria supprime complètement ces obstacles.
Un volume de dépense quotidien moyen de 1 million de dollars valide une demande réelle. Ce n’est ni une ferme de rendement ni de la spéculation, mais bien de la consommation réelle : café, courses, factures. Plus de 150 000 utilisateurs et un ARR de 20 millions montrent que ce n’est pas juste du battage autour d’une bêta.

Positionnement :
Dans l’écosystème crypto actuel, Tria est la solution la plus proche d’un compte bancaire traditionnel. Elle gagne grâce à la rapidité et la simplicité, pas en mettant en avant la complexité blockchain. C’est donc le candidat idéal pour toucher le grand public, même si les utilisateurs avancés pourraient désirer davantage de contrôle.

Comparaison avec Argent et Gnosis :
Argent a été pionnier avec les portefeuilles intelligents, combinant récupération sociale (social recovery) et abstraction de compte (account abstraction). Toutefois, Argent reste centré sur la sécurité et l’écosystème Ethereum. En 2026, les nouvelles néobanques on-chain misent surtout sur la rapidité et la facilité de mouvement des fonds.
Comparaison avec Revolut et Coinbase :
Les plateformes centralisées (Revolut, Coinbase) offrent une meilleure UX, mais exigent de sacrifier le contrôle des actifs. Les néobanques on-chain offrent une commodité similaire sans compromettre l’auto-dépôt. L’utilisateur conserve ses clés privées (ou parts MPC) tout en bénéficiant d’une carte de débit.

Au-delà des trois géants
ether.fi : la transformation stratégique d’un géant
@ether_fi a commencé comme protocole de re-staking liquide, mais à la fin 2025, il a fortement pivoté vers la néobanque on-chain, à une échelle incomparable.
Données (fin 2025 / début 2026) :
- TVL : 8 à 11 milliards de dollars
- ARR : 80 millions de dollars
- Produit : carte de cashback, 3 % en crypto
Innovation clé :
La carte cashback d’ether.fi permet aux utilisateurs d’emprunter contre leur ETH re-staké (eETH) à un taux d’intérêt d’environ 4 % (APR), sans déverrouiller leurs actifs en staking. Ainsi, ils continuent de percevoir les récompenses de re-staking tout en accédant à des liquidités pour consommer.
Ce modèle règle élégamment le problème de liquidité des yield farmers.
Avec un TVL de 8 à 11 milliards, ether.fi est devenu la « Chase Bank » de la néobanque on-chain. Son échelle et sa liquidité lui permettent de soutenir sérieusement des activités de prêt grand public, en faisant un acteur incontournable.
Défis :
Passer d’une infrastructure DeFi à une banque grand public n’est pas simple. Malgré ses capitaux, ether.fi manque d’expérience UX comme Tria ou de capacité de distribution comme Veera. Ici, l’exécution prime sur le TVL.
Rainbow : l’expérience du super-portefeuille
Rainbow lancera bientôt son jeton $RNBW le 5 février 2026 (TGE), avec une structure originale : la Rainbow Foundation détiendra 20 % de l’entreprise pour récompenser les détenteurs de jetons.
Que construit-il ?
Rainbow développe une interface mobile multifonction incluant les perps, swaps, marchés prédictifs et portefeuille. C’est plus un « terminal Bloomberg » grand public qu’une néobanque classique.
Lien entre actions et jeton :
Cette structure expérimentale liant actions et jeton pourrait inspirer d’autres projets en cas de succès. En cas d’échec, elle deviendrait un exemple typique de surengagement raté.
Risques :
Le risque de surcharge fonctionnelle est élevé. Trop vouloir faire peut disperser l’attention et nuire à la compétitivité face à des acteurs spécialisés. Le TGE de février révélera si le marché valorise ce modèle ou le juge comme un simple gadget marketing.
Plasma One : pionnier axé sur les stablecoins
Lancé en septembre 2025, Plasma One se présente comme la « première néobanque native stablecoin ».
Fonctionnalités :
- 4 % de cashback
- Couverture de plus de 150 pays
- Haut rendement sur soldes en stablecoin
Positionnement unique :
Plasma One se concentre uniquement sur les stablecoins, éliminant totalement la volatilité des cryptos. Ce modèle attire ceux qui veulent bénéficier de l’on-chain sans prendre de risque de prix.
Question centrale :
« Premier néo-bancaire stablecoin natif » ressemble plus à un argument marketing qu’à une vraie moat. N’importe quel concurrent peut ajouter un mode stablecoin-only. Le succès dépend donc de l’exécution, pas du positionnement.

Risques à surveiller
Durabilité des rendements
Regardons la réalité en face. Des retours élevés comme les récompenses de navigation Veera ou un APY de 15 % reposent largement sur des subventions par fonds VC et émission de jetons.
Vous souvenez-vous du taux de 20 % d’UST offert par Anchor ? Nous connaissons tous la fin de cette histoire — l’effondrement total de l’écosystème Terra.
Le secteur des néobanques on-chain en 2026 fait face à la même question : que se passe-t-il quand les subventions s’arrêtent ?
Une néobanque durable doit reposer sur des revenus réels : commissions sur cartes, marges de prêt, abonnements. Les projets brûlant leurs réserves de jetons pour gonfler l’APY risquent de ne pas survivre jusqu’à la prochaine levée.
L’ARR de 20 millions de dollars de Tria fournit un modèle : des revenus réels issus de transactions réelles, pas d’incitations en jetons.
À surveiller : les projets divulguent-ils leurs sources de revenus ? Faire la distinction entre revenus organiques et subventions en jetons. S’ils refusent de communiquer, cela en dit long.
Incertaineté réglementaire
Les discussions de 2025 autour du « Stablecoin Act » ont créé beaucoup d’incertitude. Si la réglementation américaine impose une vérification d’identité (KYC) même aux « banques » auto-détenues, cela pourrait diviser gravement le secteur :
- Projets hybrides conformes (avec soutien institutionnel et infrastructure réglementaire) circuleront librement sur le marché américain.
- Applications purement auto-détenues (comme Tria et Superform) pourraient être géobloquées pour les utilisateurs américains, ou devront ajouter des couches de conformité, nuisant à leur proposition initiale.
Entre 2024 et 2025, le cadre MiCA européen a apporté une certaine clarté. Ces règles favorisent les projets légitimes, mais renforcent aussi les barrières à l’entrée.
Question clé : ces protocoles peuvent-ils s’adapter à la réglementation tout en préservant leur caractère décentralisé ?
La menace MetaMask
MetaMask possède 30 millions d’utilisateurs mensuels actifs (MAU) et une forte notoriété. Pour que Veera ou Tria atteignent 10 millions d’utilisateurs, ils doivent surpasser MetaMask de loin, pas légèrement.
L’abstraction blockchain est un atout, mais pas une vraie moat. MetaMask pourrait lancer une fonctionnalité sans frais de gaz et un solde unifié en six mois. Dans ce cas, l’avantage concurrentiel des néobanques se réduirait à la carte de paiement et l’optimisation de rendement.
Capacité de défense :
- Tria : réseau de paiement (difficile à copier rapidement).
- Superform : algorithme d’optimisation de rendement (plus durable).
- Veera : marchés non couverts par MetaMask (moat géographique).
Qui sortira victorieux ? Attendons pour voir.
Perspectives 2026
Le plus susceptible d’atteindre 1 million d’utilisateurs actifs quotidiens (DAU) : Tria
L’UX de Tria est déjà très mature. Un volume quotidien de 1 million de dollars et plus de 150 000 utilisateurs prouvent une forte demande. Si l’intégration annoncée au réseau Mastercard au premier trimestre se concrétise, Tria pourrait creuser un écart significatif.
L’abstraction blockchain est cruciale pour les utilisateurs mainstream indifférents à la technologie. Ils veulent juste acheter un café en crypto, sans comprendre les détails techniques.
Un ARR de 20 millions de dollars indique que Tria a trouvé un vrai product-market fit, au-delà de l’effet bêta.
La croissance la plus sûre : Superform
L’optimisation des rendements traverse tous les cycles de marché. Même si les néobanques orientées consommation peinent, les institutions (DAO, protocoles, trésoreries) continueront de placer leurs fonds dans des coffres optimisés.
Superform cible les « fonds stables », avec moins de volatilité et une croissance plus fiable. Moins « sexy », mais bien plus durable.
Le dark horse probable : Veera
4 millions d’utilisateurs en Inde et Asie du Sud-Est — une couverture que peu de projets crypto peuvent égaler. Si Veera lance avec succès sa carte physique au deuxième trimestre, il pourrait devenir le « Paytm » de la crypto.
Il a grandi dans des marchés sous-estimés par les VC occidentaux, avec un potentiel énorme.
Le plus susceptible d’être acquis : ether.fi
Avec un TVL de 8 à 11 milliards et un ARR de 80 millions, ether.fi devient une cible idéale pour Coinbase, Kraken ou une banque traditionnelle voulant entrer dans la crypto. D’ici fin 2026, alors que les géants de la finance traditionnelle préféreront acquérir une infrastructure éprouvée plutôt que de tout reconstruire, ether.fi pourrait devenir un actif d’intégration majeur.
Points communs des néobanques on-chain
Ces trois projets construisent essentiellement une nouvelle super-application financière : combiner la puissance DeFi et l’expérience bancaire quotidienne, dans un écosystème auto-déposé.
ADN partagé :
- Cœur non-custodial : les utilisateurs contrôlent leurs clés et actifs, évitant les gel ou saisie par plateforme centralisée.
- Système intégré : gains, dépenses et échanges inter-chaînes dans une seule appli, contrairement aux portefeuilles traditionnels nécessitant de naviguer entre multiples dApps.
- Accessibilité grand public : remplacer « lire 47 documents sur les pools de liquidité » par « gagner plus, faire moins ».
- Bon timing : apparition en fin 2025, marquant la phase post « DeFi 2.0 ». Meilleures couches 2 (L2), abstraction de compte et demande réelle convergent pour porter cette tendance.
Chemins différents, même objectif
- Superform : optimisation des rendements et infrastructure institutionnelle
- Veera : système global de crédit et rendement
- Tria : plateforme de paiement et consommation grand public
Ces projets façonnent ensemble une nouvelle catégorie. On commence à considérer les « néobanques on-chain » comme un secteur à part entière, pas seulement des projets isolés. Cette dynamique narrative est cruciale pour le financement, les partenariats et la perception du marché.
Dernières réflexions
L’auto-dépôt devient de plus en plus pratique. Ces trois projets incarnent différentes approches d’un même défi : rendre la crypto aussi simple qu’une banque traditionnelle, tout en conservant l’auto-dépôt.
Qui dominera ?
Probablement les trois coexisteront, chacun servant des segments d’utilisateurs différents. L’économie crypto est assez vaste pour accueillir plusieurs systèmes financiers.
Le vrai défi : réussiront-ils à passer des utilisateurs crypto-natifs à l’adoption massive du grand public ?
Les données de fin 2025 semblent donner une réponse positive :
- Tria : ARR de 20 millions de dollars
- Veera : 4 millions d’utilisateurs
- Superform : TVL de 144 millions de dollars
Ces indicateurs montrent une croissance durable, bien au-delà d’une simple bulle spéculative.
2026 révélera si ce secteur peut prouver son potentiel à long terme.
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