
Analyse du projet de loi : la France envisage de taxer les plus-values latentes des cryptomonnaies
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Analyse du projet de loi : la France envisage de taxer les plus-values latentes des cryptomonnaies
Cet article examine l'impact potentiel sur le marché des cryptomonnaies, en analysant le système fiscal français actuel et en le combinant avec le contenu des dernières propositions.
Rédaction : TaxDAO
1. Introduction
Le 16 novembre 2024, le Sénat français a proposé un amendement (amendement I-128) dans le cadre des négociations du budget 2025, visant à renommer l'« impôt sur la fortune immobilière » en « impôt sur la fortune non productive », et à étendre son champ d'application à divers actifs, y compris les actifs numériques, afin de taxer ces « gains de capital non productifs ». Ce régime fiscal cible spécifiquement les plus-values existant uniquement sur papier, telles que l’appréciation de cryptomonnaies ou d’autres actifs due à la hausse des prix du marché, même si cette valeur n’a pas encore été convertie en euros ou en une autre monnaie fiduciaire par une vente effective. En résumé, lorsque la valeur marchande d’un actif augmente sans que le détenteur ne le vende pour transformer ce gain en liquidités, cette plus-value latente est considérée comme un gain de capital non productif et devient imposable. Cet article analyse les effets potentiels de cette proposition sur le marché des cryptomonnaies, en se basant sur le système fiscal français actuel et en tenant compte du contenu de ce nouvel amendement.
2. Contexte de l’amendement
2.1 Aperçu du système fiscal français actuel
2.1.1 Impôt sur les plus-values immobilières et impôt sur la fortune immobilière
En France, conformément à l'article 150U du Code général des impôts, les plus-values réalisées lors de la cession d’immobilier sont soumises à l’impôt sur les plus-values (CGT), dont le taux varie entre 19 % et 34,5 % selon la durée de détention et d'autres facteurs. Plus la durée de détention est longue, plus les allègements fiscaux sont importants, avec exonération possible après plus de 22 ans. Si l’immobilier constitue la résidence principale, la plus-value est totalement exonérée. En outre, une contribution sociale s’ajoute, dont le taux et les conditions d’exonération sont similaires à celles de la CGT, bien que les délais d’allègement soient plus longs. Le taux total diminue progressivement avec la durée de détention, reflétant ainsi le principe d’équité fiscale.
L’Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI) est un impôt annuel prélevé sur la valeur nette des biens immobiliers détenus par les personnes physiques dont le patrimoine immobilier excède un certain seuil. Depuis l'article 954 du Code général des impôts, les critères et le champ d’application de l’IFI sont précisément définis. Cet impôt a remplacé l’ancien Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF) et s’applique aux résidents français sur leurs actifs immobiliers mondiaux, tandis que les non-résidents ne sont imposés qu’en fonction de leurs biens situés en France. Le barème de l’IFI est progressif, allant de 0,5 % à 1,5 %, dans le but de limiter la spéculation immobilière et de favoriser la stabilité du marché.
2.1.2 Fiscalité des cryptomonnaies
La France dispose déjà d’un cadre fiscal relatif aux cryptomonnaies. Dès 2019, le pays a mis en place un régime d’imposition des actifs numériques en vertu de l’article 150 VH bis du Livre des procédures fiscales. Tout contribuable résidant en France qui réalise, au cours d’une année, un bénéfice supérieur à 305 euros par la vente de Bitcoin ou de toute autre cryptomonnaie doit s’acquitter d’un impôt. En 2023, un régime progressif a été introduit. À compter de l’année d’imposition 2023 (déclaration en 2024), les contribuables appartenant à la tranche d’imposition la plus basse (revenu annuel inférieur à 27 478 euros) bénéficient d’une réduction d’impôt, ramenant leur taux maximal à 28,2 % contre 30 % habituellement.
Actuellement, en France, les plus-values provenant de la vente de cryptomonnaies sont imposées à un taux forfaitaire de 30 %. Par ailleurs, les échanges directs entre cryptomonnaies ne sont pas considérés comme des événements imposables, une disposition qui encourage la diversification du portefeuille des investisseurs tout en évitant une pression fiscale immédiate liée aux transactions fréquentes.
2.2 Imposition potentielle des plus-values latentes des actifs numériques
Pour l’instant, les investisseurs français ne sont tenus de payer des impôts que lorsqu’ils vendent des actifs numériques et réalisent un gain. Selon l’amendement proposé, même en l’absence de cession ou de réalisation de profit, toute augmentation de la valeur d’un actif numérique serait désormais imposable.
Cette proposition intervient alors que les gouvernements du monde entier discutent activement de la réglementation et de la taxation des actifs numériques. Actuellement, plusieurs pays explorent activement les moyens d’intégrer efficacement les cryptomonnaies dans leurs systèmes fiscaux, adoptant des stratégies différentes selon leurs contextes nationaux. Certains pays choisissent de traiter les cryptomonnaies comme des investissements traditionnels, tandis que d’autres élaborent des règles fiscales spécifiques pour ces nouveaux actifs. Par exemple, la République tchèque a voté à l’unanimité au Parlement une exonération totale de l’impôt sur les plus-values du Bitcoin détenu depuis plus de trois ans ; le Conseil fiscal danois recommande d’imposer dès 2026 les plus-values latentes des cryptomonnaies à hauteur de 42 %, une mesure applicable à toutes les cryptomonnaies achetées depuis leur création, avec possibilité de compensation entre pertes et gains ; aux États-Unis, l’impôt n’est dû que lors de la vente générant un profit ; l’Italie a augmenté son taux d’imposition sur les plus-values des cryptomonnaies de 26 % à 42 % afin d’accroître les recettes publiques ; quant au Kenya, il a annoncé avoir perçu plus de 77 millions de dollars de taxes auprès de 384 plateformes d’échange de cryptomonnaies au premier semestre 2023, et prévoit de renforcer son système fiscal grâce à des outils technologiques pour améliorer l’efficacité du prélèvement. Dans ce contexte, la proposition du Sénat français d’imposer les gains latents des cryptomonnaies n’est ni un caprice ponctuel ni une initiative isolée, mais bien une réponse logique à la tendance mondiale visant à construire et à perfectionner les cadres fiscaux et réglementaires applicables aux cryptomonnaies.
3. Contenu clé de l’amendement
3.1 Changement de nom et extension du champ d’application
L’amendement propose de renommer l’impôt sur la fortune immobilière en « impôt sur la fortune non productive » et d’étendre son assiette au-delà de l’immobilier, pour inclure notamment les terrains non bâtis, les actifs liquides, les placements financiers, les biens meubles corporels, la propriété intellectuelle et les actifs numériques. Ce changement de dénomination et d’étendue vise à élargir la base de l’impôt sur la fortune (IFI), afin d’adapter le système fiscal aux réalités économiques actuelles de la France. Outre l’immobilier, qui constituait jusqu’alors la seule base d’imposition, l’IFI concernera désormais également les actifs numériques (comme les cryptomonnaies) et les liquidités détenues en compte bancaire, dès lors qu’ils ne sont pas utilisés dans une activité économique. De plus, cet amendement prévoit des avantages fiscaux pour les investissements productifs, tels que la construction d’appartements locatifs ou le soutien aux petites et moyennes entreprises (PME).
3.2 Inclusion des actifs numériques
Un point particulièrement remarquable est l’inclusion explicite des actifs numériques dans le champ d’application de l’impôt. L’amendement mentionne spécifiquement le Bitcoin comme exemple d’actif numérique. Après l’article 3 de l’amendement, une modification est ajoutée au « Livre premier, Titre premier, Livre IV, Chapitre II bis du droit fiscal général », précisant à l’article 965 : « L’assiette de l’impôt sur la fortune non productive est constituée de la valeur nette au 1er janvier de l’année des biens appartenant aux personnes visées à l’article 964 et à leurs enfants mineurs (lorsqu’elles gèrent légalement ces biens) directement ou indirectement, et relevant de l’une des catégories suivantes : … seront notamment inclus dans l’assiette de l’impôt révisé sur la fortune non productive : les terrains non bâtis non utilisés à des fins économiques … les liquidités et placements financiers similaires … les biens meubles corporels … les actifs numériques (tels que le Bitcoin) … ». Cela signifie que, juridiquement, les actifs numériques sont désormais expressément considérés comme faisant partie de la fortune non productive, et donc soumis à l’impôt correspondant. Dès lors, des actifs comme le Bitcoin seront traités de manière similaire à l’immobilier : imposables non seulement lors de la cession (sur les gains réalisés), mais aussi chaque année au 1er janvier sur la base de leur valeur nette de marché à cette date. Cette valeur nette étant calculée après déduction des coûts associés à l’acquisition de l’actif.
Concernant la date d’entrée en vigueur, l’amendement prévoit que l’impôt sur la fortune non productive remplace l’IFI à partir de 2025. Autrement dit, si cet amendement est finalement adopté, les actifs numériques seront officiellement inclus dans le champ de cet impôt à compter de 2025. Il convient de souligner que, bien que les actifs numériques soient inclus dans le champ de l’impôt, l’amendement ne précise pas de seuil d’imposition spécifique pour ces actifs. Toutefois, selon l’esprit général de la réforme, une revalorisation des seuils d’imposition semble être une orientation importante, afin d’éviter que des ménages modestes, simplement affectés par l’inflation, ne deviennent imposables. Par ailleurs, l’amendement ne mentionne pas non plus d’exonération spécifique pour les actifs numériques. Néanmoins, étant donné que l’objectif de la réforme est d’encourager les investissements productifs, et que certains types d’investissements productifs pourraient bénéficier de réductions fiscales, il reste à suivre de près si le gouvernement français envisagera à l’avenir d’accorder des exonérations ou allègements fiscaux pour certains types d’investissements en actifs numériques.
4. Débat autour de l’imposition des plus-values latentes
En réalité, le débat sur l’opportunité d’imposer les plus-values latentes divise les opinions dans de nombreux pays. La question centrale est la suivante : est-il juste ou efficace de taxer des gains potentiels, non réalisés, plutôt que des gains effectivement réalisés ?
4.1 Avantages de l’imposition des plus-values latentes
Certains estiment qu’un avantage de l’imposition des gains latents réside dans l’augmentation des recettes fiscales. Par exemple, selon la Réserve fédérale américaine, les 1 % des Américains les plus riches détiennent plus de 50 % de toutes les plus-values latentes. Une équipe de recherche de l’Université de Pennsylvanie estime que la taxation de ces gains pourrait rapporter jusqu’à 500 milliards de dollars sur dix ans. Outre cet aspect budgétaire, trois autres avantages peuvent être soulignés. Premièrement, cela permettrait de lutter contre l’évasion fiscale des hauts revenus, dont une grande partie de la richesse est figée dans des actifs comme les actions, obligations, biens immobiliers ou autres placements, leur permettant d’échapper à l’impôt. Certains utilisent une stratégie courante appelée « buy, borrow, die » (acheter, emprunter, mourir) : ils investissent dans des actifs valorisés, les conservent toute leur vie, vivent grâce à des emprunts garantis par ces actifs sans jamais les vendre, puis les transmettent à leurs héritiers. Même les investisseurs ordinaires peuvent reporter indéfiniment leur imposition en ne vendant pas leurs actifs. Cette stratégie leur permet d’accumuler une richesse substantielle sans payer d’impôts. Deuxièmement, cela contribuerait à atténuer les inégalités de richesse, via une redistribution fiscale favorisant l’équité sociale. Troisièmement, cela pourrait améliorer l’efficacité économique en incitant les investisseurs à orienter leurs capitaux vers des secteurs plus productifs.
4.2 Inconvénients de l’imposition des plus-values latentes
Les inconvénients de cette mesure se manifestent principalement sous quatre aspects. Premièrement, la difficulté d’évaluer précisément la valeur des actifs, en particulier ceux peu liquides ou très volatils, dont la valeur marchande est difficile à obtenir ou sujette à de fortes fluctuations, rendant l’évaluation complexe, chronophage et coûteuse. Deuxièmement, des problèmes de liquidité peuvent surgir : pour les individus dont la richesse est principalement constituée d’actifs non liquides, l’obligation de payer un impôt peut entraîner des difficultés de trésorerie, les forçant à vendre des actifs ou à s’endetter pour s’acquitter de leur dette fiscale. Troisièmement, le risque de double imposition : le même actif pourrait être imposé à la fois durant sa détention (en raison de sa plus-value latente) et lors de sa vente (sur la plus-value réalisée), ce qui pourrait décourager l’investissement à long terme. Quatrièmement, des effets économiques négatifs potentiels : frein à la dynamique des marchés d’actifs non liquides, accroissement de l’aversion au risque chez les investisseurs, réduction des investissements dans des actifs à fort potentiel de croissance mais volatils, voire une fuite des capitaux vers des pays offrant des régimes fiscaux plus attractifs, nuisant ainsi à la compétitivité du pays. En résumé, la mise en œuvre d’une imposition des plus-values latentes fait face à des défis majeurs : estimation difficile, problèmes de liquidité, risque de double imposition et impacts économiques négatifs potentiels.
5. Impacts sur les détenteurs de cryptomonnaies et sur le marché
5.1 Impact sur les détenteurs de cryptomonnaies
De nombreux investisseurs français en cryptomonnaies expriment des inquiétudes quant à l’équité de cet amendement. Contrairement à l’immobilier ou aux actions, les cryptomonnaies manquent d’indicateurs d’évaluation stables et connaissent souvent une forte volatilité. Cette politique pourrait pousser les investisseurs à privilégier les stablecoins ou à utiliser des plateformes étrangères afin d’éviter une pression fiscale excessive.
5.1.1 Augmentation de la charge fiscale
Les détenteurs de cryptomonnaies feront face à une double pression fiscale. D’une part, ils devront continuer à payer l’impôt sur les gains réalisés lors de la vente ; d’autre part, ils devront dorénavant acquitter chaque année un impôt sur la fortune basé sur la valeur nette de marché de leurs cryptomonnaies. Cela augmentera significativement le coût réel de détention et de transaction des cryptomonnaies pour les investisseurs.
5.1.2 Altération des comportements d’investissement
La hausse de la charge fiscale pourrait inciter les détenteurs à modifier leurs stratégies d’investissement. Certains investisseurs à long terme pourraient choisir de vendre prématurément leurs cryptomonnaies pour éviter une future pression fiscale ; quant aux investisseurs à court terme, ils pourraient devenir plus prudents dans leurs choix afin d’équilibrer rentabilité et coût fiscal. Bien que les partisans de l’imposition des gains latents estiment que les profits comptables confèrent déjà un avantage économique au contribuable, justifiant ainsi une imposition « équitable », la réalité est différente pour des actifs aussi volatils que les cryptomonnaies : une hausse de prix peut s’effacer en quelques jours, voire en quelques heures. Dans de tels cas, l’imposition des gains latents pourrait contraindre les investisseurs à liquider leurs actifs dans des conditions défavorables, subissant ainsi des pertes réelles.
5.2 Impact sur le marché
L’augmentation de la charge fiscale pourrait réduire la liquidité du marché des cryptomonnaies. Imposer les gains latents pose un problème de liquidité pour les investisseurs qui, bien qu’ils n’aient pas encore vendu leurs actifs, ont une obligation fiscale. Dans un marché comme celui des cryptomonnaies, où les valeurs peuvent fluctuer fortement, cette situation est particulièrement préoccupante. Les investisseurs font face à une pression de trésorerie à l’échéance du paiement de l’impôt. S’ils ne disposent pas de liquidités suffisantes pour s’acquitter de leur impôt, ils pourraient être contraints de vendre leurs cryptomonnaies, aggravant ainsi leur situation financière et provoquant potentiellement des variations de prix sur le marché. En outre, certains investisseurs pourraient réduire leur fréquence d’échanges ou quitter complètement le marché en raison d’une charge fiscale trop lourde, ce qui entraînerait une baisse générale de la liquidité du marché.
5.3 Impact mondial
D’un point de vue global, la France, en tant que membre influent de l’Union européenne, exerce une influence notable sur les marchés européens et mondiaux des cryptomonnaies. Les changements de politique en France pourraient servir de modèle à d’autres pays. Par exemple, l’UE est actuellement en train d’élaborer le règlement MiCA (Markets in Crypto-Assets), qui constitue un consensus réglementaire pour les États membres. L’amendement français pourrait inciter d’autres pays de l’UE, voire l’Union dans son ensemble, à envisager des politiques fiscales similaires. L’initiative française pourrait également influencer d’autres grandes économies comme les États-Unis ou le Japon, modifiant ainsi progressivement l’environnement fiscal des investisseurs mondiaux en cryptomonnaies.
6. Conclusion
Avec la maturité croissante du marché des cryptomonnaies, la question de leur régulation efficace et de leur imposition juste devient un défi commun aux gouvernements du monde entier. Bien que cet amendement en soit encore à un stade préliminaire et ne soit pas encore entré en vigueur comme loi, la logique fiscale et l’orientation politique sous-jacentes suffisent à susciter une attention profonde de la part des détenteurs de cryptomonnaies et des professionnels du secteur. À l’échelle mondiale, que les pays instaurent ou non un impôt distinct sur les plus-values, celles-ci sont généralement considérées comme une composante essentielle de l’impôt sur le revenu. D’après les pratiques fiscales internationales, certains pays ou territoires (comme Singapour ou Hong Kong) fixent le taux d’imposition sur les plus-values à 0 % afin d’attirer des capitaux financiers. Dans les pays où ce taux n’est pas nul, l’imposition intervient généralement uniquement lorsque la plus-value est « réalisée », c’est-à-dire lorsque le gain comptable est converti en gain effectif. Pour les cryptomonnaies, la majorité des pays suivent cette approche. Même parmi les chercheurs universitaires et experts en politique économique spécialisés dans les cryptomonnaies, rares sont ceux qui proposent d’imposer les gains comptables. Ainsi, l’amendement français apparaît particulièrement « marquant » et singulier.
Bien que cet amendement se distingue nettement, il peut être analysé à travers deux dimensions : ses mesures d’accompagnement et ses objectifs politiques. D’une part, l’imposition des plus-values latentes des cryptomonnaies ne se fait pas en vase clos, mais s’accompagne d’un mécanisme de compensation entre pertes et gains, comme le prévoit explicitement l’amendement en imposant uniquement les « gains nets ». D’autre part, cet amendement s’inscrit dans la tendance récente de la France à renforcer la régulation des cryptomonnaies. En effet, la nature décentralisée des cryptomonnaies pose des défis sans précédent aux administrations fiscales, et l’imposition des gains latents pourrait simplifier la gestion fiscale, devenant ainsi un outil clé pour renforcer le contrôle gouvernemental sur ces actifs.
Bien que cet amendement puisse alourdir la charge fiscale pour les détenteurs de cryptomonnaies, il revêt une importance significative pour moderniser le système fiscal et promouvoir un développement sain du marché. Il illustre une tendance mondiale où les gouvernements réexaminent sérieusement les modalités d’imposition des cryptomonnaies. À l’avenir, avec le renforcement continu de la réglementation fiscale mondiale des cryptomonnaies, nous pouvons espérer un marché plus structuré, transparent et responsable.
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