
Polygon 2.0 : Devenir la couche de valeur d'Internet grâce à une extensibilité infinie et une liquidité unifiée
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Polygon 2.0 : Devenir la couche de valeur d'Internet grâce à une extensibilité infinie et une liquidité unifiée
Le véritable parcours de Polygon vers la couche de valeur d'Internet commence aujourd'hui.
Rédaction : Polygon (Labs)
Traduction : TechFlow
Aujourd'hui, l'architecture de Polygon 2.0 est enfin dévoilée, visant une extensibilité infinie et une liquidité unifiée, transformant ainsi Polygon en couche de valeur pour internet !
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Extensibilité infinie — grâce aux chaînes ZK Powered L2 ;
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Liquidité unifiée — via une nouvelle couche d'interopérabilité proposée dans l'architecture.
L'architecture Polygon 2.0 se compose de quatre couches protocolaires, chacune jouant un rôle essentiel au sein du réseau :
→ Couche de mise en gage (staking)
→ Couche d'interopérabilité
→ Couche d'exécution
→ Couche de validation
Quelles sont ces couches et quelles fonctions remplissent-elles ? Décryptons cela en détail...
La couche de mise en gage, basée sur le PoS, utilise le jeton natif de Polygon pour offrir une décentralisation « prête à l’emploi » aux chaînes Polygon participantes. Elle y parvient via un pool de validateurs partagé, hautement décentralisé, et un modèle intégré de re-staking. Ce modèle de re-staking permet de ne miser qu'une seule fois le jeton Polygon, puis de participer à plusieurs niveaux tout en percevant des frais.
Cela permet aux chaînes Polygon de se concentrer sur leurs cas d'utilisation et leurs communautés, plutôt que sur l'infrastructure.
Pour les validateurs, cela procure des récompenses en jetons Polygon, ainsi qu'un revenu supplémentaire généré par les frais de transaction ou les récompenses des chaînes qu'ils valident.
La couche d'interopérabilité facilite la transmission de messages inter-chaînes au sein de l'écosystème. Elle utilise les preuves de récursion ultra-rapides Plonky3 pour agréger les preuves, abstrait la complexité des transactions inter-chaînes, et fait en sorte que l'ensemble du réseau Polygon fonctionne comme une chaîne unique grâce à :
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un accès partagé aux actifs natifs d'Ethereum ;
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une composition fluide.

La couche d'interopérabilité repose sur le protocole LxLy utilisant Polygon zkEVM, combiné à des preuves à connaissance nulle appropriées afin d'assurer une transmission sécurisée des messages.
La couche d'exécution permet à toute chaîne Polygon de générer des lots de transactions ordonnées, autrement appelés blocs. Elle inclut plusieurs composants couramment présents dans la plupart des réseaux blockchain (Bitcoin, Ethereum, etc.) :
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P2P (pair-à-pair) ;
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mécanisme de consensus ;
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base de données ;
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traitement de synchronisation ;
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mempool, etc.
Cette couche protocolaire est largement standardisée, c’est-à-dire que la plupart des réseaux blockchain l’utilisent selon un format similaire, bien que son implémentation soit relativement complexe. Il convient donc de réutiliser autant que possible des implémentations efficaces existantes (par exemple Erigon).
La couche de validation est un protocole de preuve efficace et flexible fournissant une preuve pour toutes les transactions de chaque chaîne Polygon. Elle se compose de trois composants :
→ Proveur universel — prouve les transactions
→ Constructeur de machine d'état — définit la machine d'état
→ Machine d'état — interprète les transactions.
Sa conception innovante apporte plusieurs avantages majeurs, notamment :
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une génération et une vérification de preuves efficaces ;
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une agrégation simple et efficace des preuves ;
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la possibilité de définir différentes machines d'état à connaissance nulle ;
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des communications inter-chaînes sécurisées entre ces machines d'état.
Le véritable parcours de Polygon vers une couche de valeur pour internet commence aujourd'hui.
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