TechFlow rapporte, le 21 février : selon un article de CoinDesk, la plateforme de données en chaîne Santiment indique qu’au cours de la période allant d’octobre dernier — où le bitcoin avait atteint un sommet historique — à ce jour, les portefeuilles détenant moins de 0,1 BTC (généralement considérés comme appartenant à des investisseurs particuliers) ont vu leurs avoirs augmenter d’environ 2,5 %, leur part de l’offre totale atteignant ainsi son niveau le plus élevé depuis le milieu de l’année 2024. En revanche, les détenteurs intermédiaires (« baleines » et « requins »), possédant entre 10 et 10 000 BTC, ont vu leurs avoirs globaux diminuer d’environ 0,8 %. Cette divergence structurelle tend à générer une volatilité accrue des cours, empêchant l’émergence d’une tendance claire.
Actuellement, le prix du bitcoin oscille autour de la fourchette moyenne des 60 000 dollars. Selon les analystes du marché, les achats émanant des investisseurs particuliers peuvent fournir un certain « soutien au niveau des fondamentaux » et impulser une dynamique haussière à court terme. Toutefois, pour que cette reprise devienne durable, il est indispensable que les grands détenteurs cessent de céder leurs actifs — voire commencent à les accumuler nettement. Les analyses montrent que le bitcoin ne manque pas actuellement de participation par les petits investisseurs ; le facteur décisif réside plutôt dans la capacité des « baleines » à stopper leurs ventes et à passer à des achats structurels. À défaut, chaque rebond risque d’être freiné par des prises de bénéfices massives aux niveaux élevés.




