
Créer un Bubble Mart Web3.0 : comment Capybobo fait-il sensation sur le marché traditionnel des jouets tendance avec des « vêtements cryptos pour poupées » ?
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Créer un Bubble Mart Web3.0 : comment Capybobo fait-il sensation sur le marché traditionnel des jouets tendance avec des « vêtements cryptos pour poupées » ?
Capybobo construit bien plus qu'un projet GameFi : il s'agit d'un écosystème de loisirs à la mode, capable de traverser les marchés haussiers et baissiers, et de relier le virtuel au réel.
Lorsque le GameFi rencontre la culture du streetwear, un univers de collections reliant le virtuel et le réel est en train de prendre forme.
Il y a cinq mois, Capybobo faisait son entrée dans l'écosystème TON avec un simple mini-jeu sur Telegram. Aujourd'hui, ce projet connaît une évolution plus profonde — passant des skins de jeu aux vêtements physiques pour poupées, d'une expérience numérique à une IP streetwear, Capybobo explore une nouvelle voie combinant Web3 et culture streetwear via un modèle de « conception numérique + collection physique ».
En quelques mois seulement, Capybobo n’a pas seulement déclenché un engouement autour des « vêtements cryptés pour poupées » dans le monde Web3, mais a aussi accompli une percée rare : attirer activement des amateurs traditionnels de figurines, auparavant indifférents à la blockchain et aux NFT, vers l’univers Web3.
Des utilisateurs initiaux du jeu Telegram aux communautés mondiales de collectionneurs formant désormais un « cercle culturel des vêtements de poupées », Capybobo a réussi à convertir naturellement les utilisateurs Web2 grâce à une expérience de jeu légère, des objets physiques échangeables et un gameplay fortement social.
Cette conversion ne repose pas sur des airdrops ou des comportements à court terme, mais sur une migration culturelle portée par le plaisir et l’esthétique — les joueurs, séduits par les designs et les skins, finissent par comprendre progressivement la valeur de la propriété numérique, devenant de véritables participants Web3 à force d’ouvrir des tenues et de les exposer.

Sur place au WebX, le stand CapyBobo attire la foule, les fans font la queue pour prendre des photos, fascinés par les mignonnes tenues de poupées et les produits limités.
Évolution du jeu : d’un simple gameplay à un écosystème social streetwear
Évolution continue du système de skins
Au cours des derniers mois, Capybobo a régulièrement lancé de nouveaux skins, allant des versions classiques aux rares SSSR, établissant ainsi un système complet de rareté. Ces skins ne sont pas simplement des éléments visuels dans le jeu, mais servent aussi de base de prototypes pour le design streetwear — chaque skin populaire dans le jeu peut devenir la source d’inspiration pour une future série de vêtements de poupée.
Ce modèle de « jeu d'abord, suivi par le produit physique » permet à Capybobo de valider le marché avant même le lancement de produits physiques. Le degré d’attachement des joueurs à un skin influence directement la priorité de développement de la tenue correspondante.
Saisons de jeu : un rythme renouvelé
Avec l’évolution du projet, un système basé sur des saisons sera bientôt lancé. Chaque saison introduira des mécaniques de jeu uniques, garantissant fraîcheur et engagement continu.
Dans la prochaine saison, l’équipe développe des modes interactifs sociaux. Cette conception fait que les joueurs ne se contentent plus de jouer isolément, mais s’intègrent à un réseau communautaire plus large via des interactions sociales et la collaboration entre amis. Cela s’aligne naturellement avec les aspects sociaux de la culture streetwear comme le « partage de collection », « échange de poupées » ou « customisation ». Que ce soit l’exposition de skins dans le monde numérique ou le partage de combinaisons de vêtements dans la réalité, cela renforce la dimension culturelle de Capybobo en tant que communauté streetwear.

L’univers des vêtements de poupées : d’un produit unique à un système de collection diversifié
Une chaîne complète allant du skin de jeu au design physique
Les vêtements de poupées Capybobo ne naissent pas du vide. Chaque création puise son inspiration dans des skins emblématiques du jeu — ces apparences rares collectées par les joueurs prennent désormais vie sous forme de vêtements pour poupées en vinyle de 12 cm. Cette transformation du virtuel au physique donne une extension tangible aux actifs numériques.
Plus important encore, la gamme dépasse désormais les contraintes d’un format unique. Que ce soient des modèles miniatures de poche ou des tailles adaptées aux vitrines de collection, Capybobo développe des solutions de vêtements compatibles. Différentes tailles correspondent à différentes séries, chacune ayant un thème de design et un niveau de rareté propres — ce n’est plus une simple ligne de produits, mais bien un « univers des vêtements de poupées » en expansion progressive.
Plateforme mondiale de streetwear : d’une porte d’entrée vers une maison pour passionnés
Pour connecter pleinement collection numérique et figurines physiques, Capybobo construit au sein de l’écosystème TON une plateforme bien plus ambitieuse qu’un simple e-commerce — non seulement un accès facile à ses produits, mais aussi un écosystème mondial de commerce streetwear où l’on peut « jouer tout en gagnant ».
Dans sa phase initiale, les utilisateurs peuvent naviguer et acheter directement depuis Telegram, sans avoir à basculer entre plusieurs applications ni effectuer d’opérations complexes avec leur portefeuille. Après achat, ils ont le choix d’échanger contre un objet physique — recevoir un vrai costume ou une poupée — ou conserver leur NFT, bénéficiant ainsi à la fois d’avantages liés aux airdrops et d’une valorisation accrue de leur collection.

Mais ce n’est là qu’un début.
L’ambition de Capybobo est de faire de cette plateforme un centre commercial mondial pour les amateurs de streetwear — un marché unique dans le monde Web3 rassemblant les produits les plus populaires du globe. Que ce soient des gashapon japonais limités, des jouets signés d’artistes européens ou des boîtes mystères chinoises liées à des IP tendance, tous seront disponibles sur cette plateforme.
Encore plus crucial, la plateforme intègre un mécanisme innovant de « shopping type airdrop » : chaque achat de produit streetwear sur la plateforme rapporte des points d’écosystème et du poids pour les futurs airdrops. Plus on achète, plus la collection est rare, plus les récompenses sont importantes. Ce système transforme le caractère purement consommateur de la collection traditionnelle en un modèle où « consommer, c’est investir » — chaque achat devient à la fois l’acquisition d’un objet aimé et un pari sur la valeur de l’écosystème.
Sur le plan produit, la plateforme propose des canaux d’échange simples et un suivi logistique mondial, toutes les étapes étant réalisées dans une interface unifiée, abaissant considérablement la barrière d’entrée pour les collectionneurs Web3. Sur le plan écologique, elle deviendra un hub reliant marques, designers et collectionneurs du monde entier — Capybobo n’en est pas seulement l’initiateur, mais aussi l’ancre de valeur dans cet écosystème ouvert.
Le premier produit lancé sur cette plateforme sera la boîte mystère numérique de vêtements de poupées.
La boîte mystère de vêtements : double valeur ludique et d’aide
Le concept de boîte mystère est un pilier de la culture streetwear, et Capybobo l’introduit dans le Web3 en lui ajoutant une nouvelle dimension de valeur.
Chaque boîte contient un NFT « Outfit », échangeable contre un vrai costume de poupée PYBOBO et sa poupée associée, selon différentes séries. Ces NFT sont divisés en versions communes et en versions ultra-rares cachées, chacune dotée d’un design et d’un indicateur de rareté uniques.

Mais la valeur de la boîte va au-delà de la seule collection — détenir un NFT « Outfit » donne droit à des récompenses d’airdrop.
C’est le cœur du mécanisme d’airdrop de Capybobo : chaque type de NFT correspond à un nombre différent de parts d’airdrop. Les versions communes offrent un poids de base, tandis que les versions rares cachées peuvent offrir jusqu’à des dizaines de fois plus. Cela signifie que chaque ouverture de boîte n’est pas seulement une chance d’obtenir un droit d’échange pour un costume physique, mais aussi une participation à la redistribution de la valeur de l’écosystème.
Pour les collectionneurs, ce double mécanisme « collection physique + droits numériques » confère à chaque NFT une dimension de valeur supérieure à celle des figurines traditionnelles :
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Niveau physique : possibilité d’échanger contre un vrai costume et une poupée, répondant aux besoins tangibles des amateurs de streetwear
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Niveau des droits : accès aux récompenses d’airdrop, priorité d’achat sur les futurs produits, invitations à des événements exclusifs
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Niveau identitaire : les détenteurs de versions rares bénéficient d’une reconnaissance accrue au sein de la communauté
Cette conception fait de la boîte mystère de vêtements un point d’ancrage de la valeur dans l’écosystème Capybobo — à la fois prolongement de la culture streetwear et vecteur de mécanismes d’incitation natifs du Web3. Et la plateforme à venir rendra l’acquisition et la circulation de ces objets plus accessibles que jamais.
Déploiement mondial : des traces de streetwear de Tokyo à l’Europe
WebX Tokyo : un succès de validation conceptuelle
Lors de la conférence WebX Tokyo en août 2025, Capybobo a réalisé sa première validation publique, passant du concept au produit physique. La présentation des costumes en édition spéciale a suscité une forte affluence, prouvant l’attractivité du modèle « IP numérique + figurine physique » sur un marché réel.
Cette expérience a non seulement validé la forme du produit, mais surtout révélé au projet l’acceptabilité des IPs natives Web3 par les amateurs mondiaux de streetwear. Tokyo, cœur asiatique de cette culture, a fourni à Capybobo une confiance cruciale pour sa stratégie globale.

Costumes personnalisés du designer Mark Monroe, créateur attitré de Labubu pour LISA et Lady Gaga
Marché européen : la prochaine étape d’infiltration culturelle
Fort du succès à Tokyo, Capybobo prépare maintenant son entrée sur le marché européen. Ce dernier possède une culture mature du jouet design et un public de collectionneurs à fort pouvoir d’achat. Des tendances urbaines berlinoises aux marchés londoniens de jouets artistiques, l’Europe offre des scénarios idéaux pour implanter une IP streetwear.
L’équipe prévoit de promouvoir la gamme via des événements éphémères et des rencontres communautaires dans les grandes villes européennes, tout en testant préalablement le marché en vue d’ouvrir des boutiques physiques. Cette stratégie progressive permet de maîtriser les risques logistiques tout en renforçant progressivement la notoriété de la marque dans différents cercles culturels.
Selon le livre blanc, après l’ouverture du premier flagship store à Hong Kong en 2026, de nouvelles boutiques ouvriront à Tokyo et Bangkok en 2027. Ce lancement en Europe prépare donc un réseau mondial de vente plus vaste.

Beckham et Cook exposant des costumes personnalisés
Économie de jeton : le support natif de valeur pour une IP streetwear
Bien que le jeton ne soit pas encore officiellement lancé, selon les informations du livre blanc, $PYBOBO jouera un rôle central dans l’ensemble de l’écosystème.
Comme médium universel de l’écosystème
$PYBOBO ne servira pas uniquement à distribuer des récompenses communautaires, mais deviendra aussi le moyen d’échange privilégié pour acheter des objets ou accéder à des services dans l’écosystème. Les détenteurs pourront utiliser ce jeton pour participer aux tirages de boîtes mystères, acheter des objets dans le jeu, ou bénéficier de réductions sur les produits de l’écosystème.
Cette conception fait du jeton un lien de valeur unifié entre jeu numérique, objets numériques et futures boutiques physiques. Qu’il s’agisse de tourner une machine à gogo en ligne ou d’acheter un article limité dans une boutique éphémère, $PYBOBO sera le sésame pour accéder à cet univers streetwear.
Mécanismes communautaires d’incitation à long terme
Contrairement à de nombreux projets qui se contentent d’un « airdrop unique », Capybobo a prévu un système continu de récompenses communautaires. Les utilisateurs actifs — joueurs engagés, collectionneurs de certificats rares, participants à la gouvernance — recevront des incitations sur une période prolongée. Ce dispositif vise à récompenser les véritables contributeurs à long terme plutôt que les spéculateurs à court terme.
Le système de rareté est également intégré aux incitations — les collectionneurs détenant des certificats numériques rares obtiendront un poids supérieur dans les droits communautaires. Cette logique de « collection = participation » fait que chaque tirage, chaque acquisition, devient non seulement une satisfaction personnelle, mais aussi une reconnaissance de sa contribution à l’écosystème.
De GameFi à Art Toy IP : une transformation stratégique
Pas seulement un jeu, mais un produit culturel
La trajectoire de transformation de Capybobo est claire : démarrer avec du GameFi pour acquérir des utilisateurs et générer des revenus ; établir un langage de design et une image d’IP via les skins ; transformer les designs numériques en vêtements physiques pour pénétrer le marché du streetwear ; et finalement devenir une marque lifestyle mondiale grâce à des flagship stores et des collaborations.
L’originalité de cette trajectoire réside dans son refus de rester au stade purement numérique, en embrassant activement la culture physique. Les vêtements de poupées ne sont pas des « bonus » annexés aux NFT, mais des produits centraux dès le départ. La fonction des certificats numériques est davantage d’assurer l’authenticité, les droits d’échange et l’identité du collectionneur, plutôt que de servir d’actifs spéculatifs.
Positionnement différencié dans l’écosystème TON
Dans un écosystème TON saturé de projets GameFi, Capybobo trace une voie originale. Alors que la plupart des projets tournent encore autour du gameplay et de l’économie de jetons, Capybobo construit déjà une boucle fermée complète entre numérique et physique.
Les retours positifs observés au WebX montrent que ce modèle est reconnu par le marché. Et avec la diversification des lignes de vêtements, l’expansion progressive sur les marchés mondiaux et l’introduction de fonctionnalités sociales dans le jeu, Capybobo évolue d’un simple « mini-jeu sur TON » vers une IP streetwear à potentiel mondial.
Un parcours de croissance jalonné de défis et d’opportunités
La logistique, le plus grand défi
Le passage du numérique au physique pose un défi majeur : la gestion de la chaîne d’approvisionnement. Conception, production, contrôle qualité, logistique, service après-vente — chaque étape requiert de l’expérience et des ressources issues de l’industrie traditionnelle. Pour un projet Web3, développer ces compétences demande temps et investissement.
L’essai à petite échelle lors du WebX a été couronné de succès, mais lorsque les commandes atteindront des milliers, voire des dizaines de milliers d’unités, maintenir la même qualité et efficacité de livraison sera un test incontournable.
L’équilibre subtil de l’adaptation culturelle
La culture streetwear varie selon les régions. Le Japon privilégie les designs fins et mignons, l’Europe penche vers les styles urbains et les collaborations d’artistes, tandis que la Chine est particulièrement sensible aux mécanismes de blind box et aux synergies d’IP. Capybobo doit adapter localement son offre tout en conservant son identité de marque.
Par ailleurs, d’éventuelles collaborations avec des marques traditionnelles (comme Pop Mart ou Bearbrick) nécessiteront de trouver un équilibre entre les attributs natifs Web3 et la logique commerciale classique.
L’incertitude de l’évolution de l’écosystème
L’écosystème TON évolue rapidement : les fonctionnalités de Telegram, les mises à jour techniques du réseau TON, ou encore les modèles économiques globaux pourraient changer à l’avenir. Capybobo devra rester suffisamment flexible pour suivre l’évolution de l’écosystème tout en consolidant une valeur de marque indépendante de la plateforme.
Conclusion : une expérimentation Web3 du streetwear
Dans un marché saturé d’attentes d’airdrops et de spéculations à court terme, Capybobo choisit une voie plus lente mais potentiellement plus solide — proposer des produits réels, des expériences culturelles authentiques, pour tester la viabilité de la fusion entre Web3 et streetwear.
Des skins de jeu aux vêtements physiques, d’un mini-jeu Telegram à un projet de flagship stores mondiaux, d’une communauté numérique de 2 millions d’utilisateurs à des lieux de rassemblement physiques pour collectionneurs, Capybobo construit bien plus qu’un projet GameFi — un écosystème streetwear capable de traverser les cycles du marché et de relier le virtuel au réel.
Que ce chemin aboutisse ou non reste incertain — la logistique, l’adaptation culturelle, l’acceptation du marché sont autant d’inconnues. Mais au moins dans l’écosystème TON, Capybobo constitue un cas d’étude intéressant : que se passe-t-il lorsque le Web3 cesse de parler uniquement de jetons et de NFT pour créer véritablement des produits culturels et des expériences utilisateur ?
Peut-être que ces vêtements de poupées, palpables, exposables et discutables dans le monde réel, en disent plus que n’importe quel livre blanc.
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