TechFlow rapporte que le 29 mars, Garrett Jin, représentant du « grand baleineur des coulisses 1011 », a publié un message indiquant que le plan militaire terrestre américain vient d’être révélé. En cas d’escalade du conflit entre les États-Unis et l’Iran, la Réserve fédérale américaine (Fed) pourrait se retrouver confrontée à un conflit entre trois objectifs : maîtriser l’inflation, assurer la stabilité financière et financer le déficit budgétaire. Elle pourrait alors adopter une stratégie de « répression financière », consistant à maintenir les taux d’intérêt relativement stables tout en libérant une liquidité implicite afin de soutenir le financement de la dette publique et le système bancaire. Pour ce faire, la Fed pourrait ajuster ses orientations politiques, assouplir les contraintes liées au ratio de levier supplémentaire (SLR), optimiser la pondération des risques ou encore déployer des outils d’urgence pour fournir des liquidités, afin d’orienter les flux de capitaux vers le marché des obligations d’État.
Si les tensions s’apaisent à court terme, l’inflation et les prix du pétrole pourraient connaître une baisse temporaire, offrant ainsi une marge de rétablissement aux actifs à risque. Toutefois, si le conflit s’intensifie durablement, les marchés mondiaux pourraient connaître une scission structurelle, mettant sous pression le système bancaire, affaiblissant le dollar et faisant reculer les rendements réels des obligations d’État. Selon Garrett Jin, le véritable signal d’alerte réside dans l’évolution de la demande pour les obligations d’État américaines. Dans ce contexte, la logique de valorisation des actifs à risque — y compris les actifs cryptographiques — pourrait être profondément remodelée, tandis que l’environnement macroéconomique de liquidité deviendrait la variable déterminante.




