TechFlow rapporte que le 20 février, Jake Chervinsky, PDG du « Hyperliquid Policy Center », organisme de lobbying d’Hyperliquid, a publié sur X qu’il ne devrait pas être exigé des interfaces frontales connectées aux protocoles de trading décentralisés qu’elles mettent en œuvre des procédures KYC. En effet, la loi américaine ne prévoit pas — et ne devrait pas prévoir — l’obligation pour les développeurs de logiciels non détenus (non-custodians) de « surveiller » leurs utilisateurs sans mandat de perquisition, car la confidentialité financière constitue un droit fondamental. Bien que les autorités de régulation ne puissent ignorer les activités financières illégales sur la blockchain — même si leur ampleur reste bien inférieure à celle du système financier traditionnel (TradFi) — la solution ne consiste pas à appliquer mécaniquement aux nouvelles technologies, capables d’offrir de meilleures solutions, des règles réglementaires anciennes qui excluent déjà des milliards de personnes du système financier.
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