TechFlow, 17 octobre – Selon une information de Caixin, lors d’un entretien avec Ray Dalio, fondateur de Bridgewater Associates, ce dernier a évoqué les stratégies d’investissement, l’allocation d’actifs et la gestion des risques dans un environnement de taux bas. Il a indiqué que le fonds « All Weather » de Bridgewater Chine avait enregistré une performance annuelle moyenne d’environ 16 % au cours des six dernières années, grâce à une diversification raisonnable : en équilibrant quelque 15 sources de rendement peu corrélées, il est possible de réduire les risques tout en générant des rendements, à condition d’ajuster tactiquement et d’éviter de suivre aveuglément les actifs à la mode.
Dalio estime qu’il faut toujours diversifier son portefeuille et construire une allocation d’actifs équilibrée, pouvant inclure une partie d’actifs à l’étranger afin de réduire les risques par l’ajout d’actifs non corrélés. Il déconseille fortement le timing du marché, car prédire les mouvements du marché comporte des risques. À ses yeux, l’investissement programmé et régulier est une bonne méthode, et il convient de se concentrer sur le risque des actifs plutôt que sur leur valeur nominale uniquement.
Ray Dalio ajoute que les stablecoins ne constituent pas un bon moyen de stockage de richesse : leur nature consiste simplement à être échangeables contre une monnaie fiduciaire correspondante, sans générer d’intérêts. D’un point de vue financier, détenir des actifs fiduciaires producteurs d’intérêts est donc préférable à la détention de stablecoins. Leur avantage réside dans leur universalité, agissant comme un système de règlement pratique pour les transactions, ce qui les rend adaptés aux personnes n’accordant pas d’importance aux intérêts. Concernant la question de savoir si les stablecoins peuvent résoudre le problème de la dette américaine, il considère que si les acheteurs de stablecoins détiennent déjà de la dette américaine, cela revient seulement à transférer cette dette d’une poche à l’autre ; quant à savoir s’ils pourront générer une demande supplémentaire pour la dette américaine, seul l’avenir le dira.




