La préfecture de Tokyo lance une politique de subvention pour promouvoir la mise en œuvre sociale des stablecoins, avec un montant maximal de subvention de 40 millions de yens.
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La préfecture de Tokyo lance une politique de subvention pour promouvoir la mise en œuvre sociale des stablecoins, avec un montant maximal de subvention de 40 millions de yens.
Selon les directives officielles de la préfecture de Tokyo, celles-ci mettront officiellement en œuvre, à compter du 15 avril 2026, les « Directives relatives à l’octroi de subventions pour la promotion de la mise en œuvre sociale des stablecoins », visant à soutenir les entreprises développant, sur le territoire de la préfecture de Tokyo, des cas d’usage innovants de stablecoins (SC) libellés en yens. Le montant maximal de la subvention est fixé à 40 millions de yens, et le taux de subvention ne peut excéder les deux tiers des dépenses éligibles de l’entreprise bénéficiaire. Les bénéficiaires doivent remplir les conditions suivantes : disposer, sur le territoire de la préfecture de Tokyo, d’un siège social ou d’une succursale dûment enregistrés ; détenir légalement les autorisations requises ou avoir achevé les formalités d’enregistrement prévues par la loi ; ne pas avoir reçu, au cours de la même année fiscale, de mission ou de financement de l’État ou d’une autre collectivité locale ; n’avoir aucun lien avec des forces antisociales ; ne pas être en situation de retard de paiement d’impôts, etc. Les dépenses éligibles comprennent notamment les frais d’utilisation de plateformes externes, les honoraires de conseil spécialisé et d’audit, ainsi que les coûts de développement système ; toutefois, la taxe sur la consommation et les fonds affectés au financement des actifs sous-jacents des stablecoins n’y sont pas compris. Les bénéficiaires sont sélectionnés par le gouverneur de la préfecture suite à un appel public à candidatures et à un examen mené par un comité d’évaluation ; ni le contenu ni les résultats de cet examen ne sont rendus publics, et aucune contestation des décisions d’évaluation n’est admise. Par ailleurs, si le bénéficiaire ne parvient pas à concrétiser des cas d’usage réels de stablecoins ou s’il est avéré qu’il a obtenu indûment la subvention par des moyens frauduleux, le gouverneur se réserve le droit d’annuler la décision d’octroi de la subvention et de demander le remboursement intégral de celle-ci ; en cas de retard dans le remboursement, des pénalités de retard et une majoration de 10,95 % par an seront appliquées.
TechFlow rapporte que, le 17 avril, selon les directives officielles de la préfecture de Tokyo, celles-ci mettront officiellement en œuvre, à compter du 15 avril 2026, les « Directives relatives à l’octroi de subventions pour la promotion de la mise en œuvre sociale des stablecoins », visant à soutenir les entreprises développant, sur le territoire de la préfecture de Tokyo, des cas d’usage concrets pour des stablecoins libellés en yens (SC). Le montant maximal de la subvention s’élève à 40 millions de yens, et le taux de subvention ne peut dépasser les deux tiers des dépenses éligibles.
Les bénéficiaires doivent remplir les conditions suivantes : disposer, sur le territoire de la préfecture de Tokyo, d’un siège social ou d’une succursale dûment enregistrés ; être titulaires des autorisations requises ou avoir effectué les enregistrements légaux correspondants ; ne pas avoir reçu, au cours de la même année fiscale, de mandat ou de financement de l’État ou d’une autre collectivité locale ; n’avoir aucun lien avec des forces antisociales ; ne pas être en situation de retard de paiement d’impôts, etc. Les dépenses éligibles comprennent notamment les frais d’utilisation de plateformes externes, les honoraires de conseil spécialisé et d’audit, ainsi que les coûts de développement des systèmes ; toutefois, la taxe à la consommation et les fonds alloués pour la couverture des actifs sous-jacents des stablecoins (SC) n’y sont pas compris. Les bénéficiaires sont sélectionnés par le gouverneur de la préfecture de Tokyo, suite à un appel public à candidatures et à un examen mené par un comité dédié. Le contenu de cet examen n’est pas rendu public, et les décisions prises ne font pas l’objet de recours. En outre, si le bénéficiaire ne parvient pas à concrétiser des cas d’usage réels pour les stablecoins, ou s’il a obtenu indûment la subvention par des moyens frauduleux, le gouverneur est habilité à annuler la décision d’octroi et à exiger le remboursement intégral de la subvention. En cas de retard dans le remboursement, des pénalités de retard et une majoration pour défaut de paiement seront appliquées au taux annuel de 10,95 %.




