TechFlow – Selon le Nikkei, le gouvernement japonais a adopté officiellement, le 10 avril, lors d’un conseil des ministres, une révision de la Loi sur les instruments financiers. Cette révision intègre pour la première fois les actifs cryptographiques (monnaies virtuelles) dans le cadre réglementaire applicable aux instruments financiers : elle interdit les transactions privilégiées fondées sur des informations non publiques et impose aux émetteurs une obligation annuelle de divulgation d’informations. Par ailleurs, la base juridique de la régulation passe désormais de la Loi sur le règlement des paiements à la Loi sur les instruments financiers ; en conséquence, la dénomination des prestataires agréés change de « prestataire d’échange d’actifs cryptographiques » à « prestataire de négociation d’actifs cryptographiques ».
En matière de sanctions, la peine d’emprisonnement maximale infligée aux entités exerçant illégalement l’activité de vente d’actifs cryptographiques passe de trois à dix ans, tandis que le montant maximal de l’amende augmente de 3 millions à 10 millions de yens.




