TechFlow rapporte que, le 20 février, la journaliste spécialisée dans les cryptomonnaies Eleanor Terrett a révélé ce matin même que la Maison-Blanche avait piloté la plus récente réunion consacrée à la régulation des stablecoins. Parmi les participants figuraient notamment Coinbase, Ripple, a16z, ainsi que des organisations sectorielles telles que la Blockchain Association et le Crypto Council for Innovation ; du côté bancaire, l’American Bankers Association et d’autres associations professionnelles étaient représentées.
Des sources proches des négociations indiquent que le projet de texte soumis par Patrick Witt, directeur exécutif du Comité sur les cryptomonnaies de la Maison-Blanche, a constitué le cœur des débats. Ce document précise clairement que la portée future des restrictions applicables aux récompenses liées aux stablecoins sera étroite, mais qu’en revanche, la fonction permettant de générer des revenus sur les soldes inactifs est, de fait, exclue. Les discussions se sont désormais concentrées sur la question de savoir si les entreprises peuvent offrir des récompenses liées à des activités spécifiques. Selon la même source, les parties sont encourageées par la proposition d’une clause anti-circumvention, qui habiliterait la SEC, le Département du Trésor et la CFTC à faire appliquer l’interdiction de verser des revenus sur les soldes inactifs, avec une amende civile de 500 000 dollars par infraction et par jour. Du côté bancaire, on continue de plaider pour l’intégration, dans le projet de texte, d’une étude sur les fuites de dépôts afin d’évaluer l’impact potentiel des paiements en stablecoins sur les dépôts bancaires. Un accord devrait être trouvé d’ici la fin du mois.





