TechFlow rapporte, le 27 janvier, que, selon les données de JINSHI, le président américain Donald Trump a déclaré avoir déjà choisi son candidat préféré pour succéder à la présidence de la Réserve fédérale américaine (Fed) et a indiqué, lors du Forum économique mondial de Davos, qu’il annoncerait ce choix « dans un avenir proche ». Le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, a quant à lui confirmé que Trump avait précisé que cette annonce pourrait intervenir « dès la semaine du 26 janvier » — c’est-à-dire cette semaine.
Wolfe Research souligne qu’un créneau temporel particulier apparaît particulièrement plausible. L’analyste Stephanie Roth estime que la fenêtre de 90 minutes la plus probable pour l’annonce officielle du nouveau candidat coïncide avec la réunion du Comité fédéral de marché ouvert (FOMC) de la Fed, prévue en janvier. Selon Wolfe Research, ce calendrier est logique, « notamment si Trump souhaite détourner l’attention des marchés de la Fed, qui n’a pas encore mis en œuvre de baisse des taux ». Dans son rapport, Roth précise que cette annonce « pourrait intervenir dès cette semaine ou dans les semaines à venir », tout en notant que le poste de membre du Conseil des gouverneurs de la Fed actuellement occupé par Michelle Bowman deviendra vacant le 31 janvier. Wolfe Research considère qu’il est logique que le candidat désigné par Trump « prenne possession de ce siège avant la réunion du FOMC de mars — d’autant plus que Jerome Powell, une fois son mandat de président expiré, pourrait éventuellement rester membre du Conseil des gouverneurs ».
L’institution analyse également les réactions des marchés face à plusieurs candidats pressentis : elle estime que les investisseurs perçoivent Rick Rieder, cadre dirigeant de BlackRock, et Kevin Hassett, conseiller à la Maison-Blanche, comme des personnalités relativement « modérées », tandis que Christopher Waller, membre actuel du Conseil des gouverneurs de la Fed, et Kevin Warsh, ancien membre du même Conseil, sont jugés plus « restrictifs ».




