TechFlow, 14 octobre - Selon une information de Reuters, le Parlement kényan a adopté la loi sur les prestataires de services d'actifs virtuels, visant à promouvoir les investissements dans le secteur des actifs numériques en établissant un cadre réglementaire clair.
La loi désigne la Banque centrale du Kenya comme autorité chargée de délivrer les licences pour l'émission de stablecoins et d'autres actifs virtuels, tandis que l'autorité de régulation des marchés financiers sera responsable de l'octroi de licences aux bourses de cryptomonnaies et autres opérateurs de plateformes d'échange. Le texte doit désormais être signé par le président William Ruto pour entrer en vigueur.
Kuria Kimani, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale, a indiqué que cette mesure rapproche le Kenya de devenir le deuxième pays africain, après l'Afrique du Sud, à disposer d'une législation encadrant l'industrie des actifs numériques. Cette clarté juridique attendue pourrait attirer davantage d'investissements dans le secteur fintech, notamment de la part de bourses de cryptomonnaies telles que Binance et Coinbase.




