
Comment les entreprises basées en Chine peuvent-elles configurer des actifs cryptographiques conformément à la réglementation ?
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Comment les entreprises basées en Chine peuvent-elles configurer des actifs cryptographiques conformément à la réglementation ?
La configuration conforme d'actifs cryptographiques à l'étranger permet non seulement aux entreprises de diversifier leur portefeuille et de couvrir les risques, mais aussi de saisir les opportunités de croissance dans le secteur Web3 et d'encourager leur propre innovation.
Rédaction : Maître Liu Honglin
Dans le monde entier, les actifs cryptographiques, composante essentielle du secteur Web3, attirent l’attention d’un nombre croissant d’investisseurs. Selon les données statistiques de CoinGecko, plateforme d’analyse et d’agrégation des données sur les crypto-monnaies, au 3 janvier 2025, la capitalisation boursière totale des actifs cryptographiques dans le monde a dépassé 3 500 milliards de dollars américains, une croissance bien supérieure à celle des marchés financiers traditionnels. En tant que domaine avancé combinant étroitement technologies émergentes et concepts innovants, le Web3 redéfinit à un rythme inimaginable l’écosystème économique mondial.
Source de l'image : site officiel de CoinGecko
Pour les entreprises chinoises établies en Chine continentale, cette transformation représente à la fois un défi lié à l’impact subi par leurs modèles commerciaux traditionnels, mais aussi une opportunité historique de s’intégrer transversalement à l’écosystème Web3 et de réaliser un dépassement stratégique. Toutefois, pour ces entreprises, investir légalement dans des actifs cryptographiques à l’étranger n’est pas chose aisée. Le système de régulation financière chinois adopte une attitude prudente vis-à-vis des actifs cryptographiques, tandis que le cadre juridique et réglementaire associé continue d’être progressivement affiné. Seule une compréhension approfondie et une maîtrise précise des exigences réglementaires permettent aux entreprises chinoises établies en Chine continentale d’explorer, dans le respect de la loi, des voies efficaces pour investir dans des actifs cryptographiques à l’étranger, afin d’embarquer solidement sur le train express du Web3.
Cet article rédigé par les avocats du cabinet ManQin vise à fournir aux entreprises chinoises établies en Chine continentale un guide-cadre leur permettant de comprendre comment investir légalement dans des actifs cryptographiques à l’étranger, afin de bénéficier dès que possible des retombées positives liées à la croissance du secteur Web3.
Avantages pour les entreprises chinoises établies en Chine continentale d'investir dans des actifs cryptographiques à l'étranger
Avec l'intégration croissante des marchés financiers mondiaux et l'accélération des innovations technologiques, les actifs cryptographiques sont progressivement devenus un objet d'investissement émergent qui suscite l'intérêt des investisseurs internationaux. Pour les entreprises chinoises établies en Chine continentale, investir dans des actifs cryptographiques à l'étranger présente plusieurs avantages :
1. Diversification du portefeuille d'investissement
En investissant dans des actifs cryptographiques à l'étranger, les entreprises peuvent diversifier efficacement leur portefeuille d'investissement et réduire ainsi les risques liés aux fluctuations d'un marché unique. De plus, les actifs cryptographiques présentent une corrélation relativement faible avec les classes d'actifs traditionnelles (comme les actions ou les obligations), ce qui contribue à optimiser davantage le rapport risque-rendement du portefeuille.
2. Couverture contre les risques
Bien que le marché des actifs cryptographiques soit très volatil, il offre également de bonnes opportunités de couverture. Les entreprises peuvent utiliser différents types d'actifs cryptographiques, comme le Bitcoin ou l'Ethereum, pour se prémunir contre la baisse des actifs traditionnels. Par ailleurs, avec le développement continu du marché des produits dérivés, elles peuvent recourir à des instruments financiers tels que les contrats à terme ou les options afin de mieux gérer les risques et renforcer leur contrôle.
3. Saisir les opportunités de croissance du secteur Web3
Le secteur Web3, représentant la prochaine génération d'Internet, connaît actuellement une croissance explosive. En tant que composante clé du Web3, la demande et les cas d'utilisation des actifs cryptographiques ne cessent de s'étendre. En investissant dans des actifs cryptographiques à l'étranger, les entreprises peuvent participer directement à l'essor de ce nouveau secteur et profiter de ses perspectives de croissance à long terme.
4. Renforcer la compétitivité internationale
Investir dans des actifs cryptographiques à l'étranger permet non seulement aux entreprises de mieux comprendre et s'adapter aux évolutions des marchés financiers mondiaux, mais aussi d'améliorer leur image et leur influence sur la scène internationale. En outre, grâce à des échanges et collaborations avec des partenaires étrangers, elles peuvent accéder à davantage d'informations et de ressources, soutenant ainsi leur propre innovation et développement.
En résumé, pour les entreprises chinoises établies en Chine continentale, investir dans des actifs cryptographiques à l'étranger ne répond pas seulement aux nécessités imposées par la situation économique actuelle, mais constitue également un moyen important de saisir les tendances futures et d'améliorer leur compétitivité. Beaucoup d'entreprises traditionnelles souhaitent vivement participer à ce dynamisme du secteur cryptographique plutôt que de rester passives observatrices.
Conditions préalables à un investissement conforme dans des actifs cryptographiques à l'étranger
L'introduction de cet article porte sur la manière d'investir dans des actifs cryptographiques à l'étranger, non pas parce que ces actifs n'existeraient qu'à l'étranger — en réalité, les actifs cryptographiques sur les blockchains publiques ne connaissent aucune frontière géographique — mais parce qu'il n'existe actuellement aucun cadre juridique en Chine continentale permettant aux entreprises d'acheter en toute sécurité des actifs cryptographiques. Conformément à l'esprit de documents publiés par la Banque populaire de Chine et d'autres autorités de régulation, notamment l'« Avis sur le renforcement de la prévention et de la gestion des risques spéculatifs liés aux transactions de monnaies virtuelles », tout acte juridique civil relatif à l'investissement dans des monnaies virtuelles ou leurs produits dérivés est considéré comme invalide, et les institutions financières ainsi que les prestataires de services de paiement non bancaires se voient interdire d'offrir des services liés à ces activités.
Par conséquent, pour les entreprises chinoises établies en Chine continentale, investir localement dans des actifs cryptographiques implique des difficultés majeures : absence de protection des transactions et manque de soutien des services financiers. La voie réalisable et conforme consiste donc à « sortir du territoire » pour investir, c'est-à-dire que l'entreprise utilise sa filiale établie à l'étranger dans un pays ou une région favorable aux cryptomonnaies pour procéder légalement à cet investissement selon le cadre juridique local.
Si votre entreprise dispose déjà d'une entité juridique et de fonds dans un pays ou une région étranger favorable aux cryptomonnaies, la démarche est simplifiée. Dans le cas contraire, il convient au préalable de créer une société à l'étranger via l'ODI (Investissement Direct à l’Étranger). Dans le contexte actuel où « ne pas internationaliser, c’est disparaître » pour les entreprises chinoises confrontées à la concurrence mondiale, établir une filiale à l’étranger via l’ODI comme plateforme d’expansion internationale, tout en y allouant une part d’actifs cryptographiques, constitue une stratégie judicieuse et complémentaire.
1. Qu'est-ce que l'ODI ?
L'ODI (Investissement Direct à l’Étranger) désigne l'investissement effectué directement par une entreprise chinoise, ou indirectement via une entreprise qu'elle contrôle à l'étranger, dans la création, l'acquisition, la prise de participation ou l'augmentation de capital d'entreprises à l'étranger, afin d'en acquérir propriété, contrôle ou droits de gestion. Autrement dit, l'ODI correspond aux investissements directs réalisés par les entreprises chinoises hors de Chine, incluant la création de filiales à l’étranger ou l’achat d’actions ou d’actifs d’entreprises étrangères. L’enregistrement ODI est une démarche obligatoire auprès des autorités chinoises pour garantir la légalité et la conformité de l’investissement à l’étranger.
2. Procédure d'enregistrement ODI

(1) Enregistrement (ou approbation) auprès du département du développement et de la réforme
L'entreprise doit soumettre un rapport de projet et des documents justificatifs au département du développement et de la réforme. Ce dernier examine les documents. Si le projet est conforme, un avis d’enregistrement intitulé « Avis d’enregistrement du projet d’investissement à l’étranger » est délivré dans les délais réglementaires. Pour certains projets majeurs, une procédure d’approbation est requise, suivie de la délivrance d’un document d’approbation.
(2) Enregistrement (ou approbation) auprès du département du commerce
L'entreprise doit remplir un formulaire de demande d'investissement à l'étranger accompagné des documents requis. Le département du commerce examine la conformité de l'investissement. Une fois validé, il délivre le « Certificat d'investissement à l'étranger de l'entreprise ». Pour les projets relevant de l'approbation, un document officiel d'approbation est émis après examen.
(3) Déclaration des changes
L'entreprise effectue la déclaration des changes via une banque, agissant comme agent de l'Administration des changes. Pour les montants dépassant 5 millions de dollars américains, une notification à l'Administration des changes est nécessaire. Après vérification, celle-ci délivre le « Certificat d'enregistrement des investissements directs à l'étranger en devises étrangères » à l'entreprise chinoise.
Il convient de souligner que lors de la procédure ODI, l'entreprise doit fournir des informations véridiques sur son projet d'investissement à l'étranger. Les fonds doivent être utilisés exclusivement pour des projets légaux et ne doivent en aucun cas servir à des activités illégales telles que le blanchiment d'argent ou l'évasion fiscale. L'entreprise doit également veiller à ce que l'utilisation des fonds ODI respecte pleinement les lois et réglementations locales afin d'éviter toute sanction liée à des violations.
Quatre méthodes principales pour investir dans des actifs cryptographiques à l'étranger
Une fois que l'entreprise dispose d'une entité juridique et de fonds à l'étranger, elle peut envisager d'allouer une partie de ses actifs à des actifs cryptographiques dans un cadre approprié. Voici les quatre méthodes principales :
1. Achat direct d'actifs cryptographiques
Dans les pays ou régions favorables aux cryptomonnaies, l'entreprise peut acheter directement des actifs cryptographiques via des bourses de cryptomonnaies agréées, des banques ou courtiers proposant des services liés aux cryptomonnaies, ou encore par des transactions hors marché (OTC).
Pour acheter via ces canaux, l'entreprise doit d'abord choisir celui qui correspond le mieux à ses besoins et à ses qualifications :
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Si elle choisit une bourse de cryptomonnaies, elle doit s’y inscrire, fournir les documents d’entreprise requis, attendre la validation, créditer son compte puis passer des ordres d’achat sur la plateforme selon les conditions du marché et sa stratégie, tout en conservant soigneusement les traces des transactions.
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En passant par une banque, elle doit fournir des informations financières et commerciales détaillées, activer le service d’achat de cryptomonnaies, puis effectuer ses achats selon les procédures et limites définies par la banque.
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Pour un courtier, l’entreprise ouvre un compte, complète une évaluation des risques, s’approprie l’interface et les règles, puis transfère des fonds vers le compte désigné pour acheter ou vendre des actifs cryptographiques.
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Dans le marché OTC, l’entreprise doit sélectionner attentivement un contrepartie fiable, en ligne ou hors ligne, convenir du prix, de la quantité et d’autres modalités, puis finaliser la transaction par les moyens de paiement et de transfert convenus, en veillant strictement à la conformité légale et à la sécurité des actifs.
Avantages : Méthode simple et directe. L’entreprise choisit librement les types et volumes d’actifs cryptographiques, lui permettant de réagir rapidement aux variations du marché, de réaliser des gains rapides en période favorable, sans frais de gestion de fonds supplémentaires, ce qui réduit les coûts.
Risques : Principalement liés à la forte volatilité du marché des cryptomonnaies, pouvant entraîner des hausses ou baisses rapides de la valeur des actifs. La sécurité des actifs est également cruciale : l’entreprise doit prendre des mesures adéquates pour protéger ses actifs contre le piratage ou le vol.
2. Achat d’ETF cryptographiques
Un ETF cryptographique (Exchange-Traded Fund) est un fonds négocié en bourse conçu pour permettre aux investisseurs d’accéder indirectement aux cryptomonnaies via les marchés financiers traditionnels, sous un cadre réglementé. Ces ETF détiennent généralement un panier d’actifs cryptographiques (Bitcoin, Ethereum, etc.), reflétant l’ensemble du marché ou un indice spécifique. Des ETF spot Bitcoin et/ou Ethereum sont désormais disponibles sur les marchés boursiers des États-Unis, de Hong Kong, du Brésil, de l’Australie, de la Thaïlande, de la Malaisie, etc.
Démarche générale : La filiale établie à l’étranger ouvre un compte sur une bourse proposant des ETF cryptographiques, accomplit les formalités d’ouverture et l’évaluation des risques. Elle peut ensuite acheter ou vendre des parts d’ETF via une plateforme de trading ou un courtier, selon les mêmes règles que pour les actions ordinaires.
Avantages : Moins risqué qu’un achat direct, car l’ETF diversifie les actifs et atténue l’impact des fluctuations d’un actif unique. Son mode de fonctionnement similaire aux actions facilite la gestion du portefeuille, avec des coûts de transaction relativement bas.
Risques : L’écart entre le prix de l’ETF et l’indice sous-jacent (erreur de suivi) peut affecter le rendement escompté. De plus, l’ETF peut manquer de liquidité, particulièrement en période de crise, rendant difficile une transaction au prix souhaité.
3. Souscription à des fonds cryptographiques
Un fonds cryptographique (Crypto Fund) est un fonds d’investissement privé spécialisé dans les cryptomonnaies, projets blockchain, actifs numériques et technologies connexes. Généralement géré par des professionnels, il utilise expertise et ressources pour sélectionner, évaluer et gérer un portefeuille en vue de générer des rendements.
Démarche générale : L’entreprise recherche et sélectionne un fonds après analyse de sa performance, stratégie d’investissement et équipe de gestion. Une fois choisi, elle suit les procédures de souscription : vérifications KYC (Know Your Customer) et AML (Anti-Money Laundering), signature d’un accord de souscription ou de partenariat, transfert en monnaie fiduciaire ou stablecoin.
Avantages : Bénéficie de l’expertise du gestionnaire, améliorant les chances de succès face à un marché complexe. Économise temps et ressources, car l’entreprise n’a pas à analyser directement le marché ni exécuter les opérations.
Risques : La performance dépend fortement de la compétence du gestionnaire ; toute erreur ou conjoncture défavorable peut entraîner des pertes. Le secteur étant encore immature, certains fonds peuvent présenter des problèmes de gestion irrégulière ou de manque de transparence, augmentant l’incertitude.
4. Achat d’actions d’entreprises cotées liées au Web3
Cette méthode permet une détention indirecte d’actifs cryptographiques. On distingue deux types d’entreprises : celles qui intègrent profondément les technologies Web3 (blockchain, cryptographie) dans leurs activités (infrastructures, applications décentralisées), comme Coinbase, Riot Blockchain ou Block, Inc. ; et celles qui détiennent massivement des cryptomonnaies majeures (Bitcoin), comme MicroStrategy, Marathon Digital ou Boyaa Interactive. En achetant leurs actions, l’entreprise participe indirectement au développement du Web3 et bénéficie de la croissance du marché des cryptos.
Démarche générale : L’entreprise étudie et sélectionne les sociétés cotées liées au Web3, évalue leur santé financière, modèle économique et perspectives. Sa filiale à l’étranger ouvre alors un compte sur une bourse étrangère et achète les actions cibles (si l’action est éligible au programme « Stock Connect », l’entreprise peut aussi acheter via son compte domestique).
En cas d’acquisition, des procédures complexes s’imposent : due diligence, négociations, fusion-acquisition, évaluation de la cible, élaboration du plan, obtention des approbations réglementaires.
Avantages : Permet non seulement de bénéficier de la valorisation boursière liée à la croissance du Web3, mais aussi d’obtenir par coopération ou synergie stratégique des ressources technologiques ou commerciales, renforçant sa compétitivité et son influence dans le Web3, stimulant ainsi sa transformation et innovation.
Risques : Le cours de l’action dépend de nombreux facteurs, dont la volatilité boursière. De plus, le secteur Web3 évolue rapidement, exposant ces entreprises à une forte concurrence. Toute incapacité à innover ou s’adapter pourrait entraîner une chute du cours.
Ces quatre méthodes représentent les principales voies d’investissement direct ou indirect dans des actifs cryptographiques à l’étranger. En raison des différences réglementaires entre pays et régions, les entreprises doivent impérativement étudier les lois applicables et les risques du marché, prendre des décisions prudentes et, si nécessaire, consulter des conseillers juridiques et financiers spécialisés.
Synthèse du cabinet ManQin
En conclusion, investir légalement dans des actifs cryptographiques à l’étranger permet aux entreprises de diversifier leur portefeuille, de couvrir des risques, de saisir les opportunités de croissance du Web3 et de stimuler leur propre innovation. Toutefois, la conformité et la sécurité de ces investissements doivent être traitées avec la plus grande rigueur. Les entreprises doivent choisir des pays ou régions à politique favorable aux cryptomonnaies comme base d’opération, condition indispensable à un investissement légal. Concernant le choix de la méthode, chaque entreprise doit opter selon ses besoins et sa tolérance au risque. Chaque option présente des avantages et des risques spécifiques, nécessitant une décision éclairée fondée sur une bonne compréhension du marché et de ses propres capacités.
Nous tenons ici à rappeler particulièrement que, compte tenu de la complexité juridique et financière des investissements en actifs cryptographiques, il est impératif de faire appel à un avocat spécialisé. En tant que premier cabinet juridique francophone spécialisé dans le Web3.0, ManQin dispose d’une équipe de services présente en Chine et à l’étranger, d’une connaissance approfondie des politiques mondiales relatives aux cryptomonnaies et d’une riche expérience pratique. Nous offrons aux entreprises un service juridique intégré à l’échelle mondiale, incluant notamment le choix de juridictions favorables, la demande ODI, l’examen de conformité, l’évaluation des risques, la conception de structures de transaction, afin de les aider à investir de façon sûre et conforme, à organiser globalement leurs actifs et à gérer les risques. Le cabinet ManQin s’engage à être le partenaire juridique des entreprises dans leur transition et innovation à l’ère du Web3. Nous espérons collaborer avec vous pour explorer ensemble et saisir les opportunités offertes par le secteur Web3.
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