TechFlow, le 24 septembre, Chris Burniske, associé chez Placeholder, a partagé sur les réseaux sociaux son point de vue selon lequel il existe de nombreux fonds de capital-risque (VC) de qualité dans l'écosystème cryptographique, soulignant l'importance cruciale de distinguer les « bons VC » des « faux VC ».
Il a indiqué que les véritables VC permettent aux entrepreneurs d'innover sans avoir à supporter de dettes ni posséder préalablement des richesses. En apportant un soutien en termes de contexte, de compétences ou d'expérience, ils aident les fondateurs à améliorer leur prise de décision sur au moins un plan. En revanche, les « faux VC » se concentrent uniquement sur l'accès au marché privé et l'accélération de la liquidité, sans offrir de soutien substantiel, cherchant uniquement à extraire un maximum de valeur.
Burniske a ajouté que ces « faux VC » ont souvent du mal à construire une institution durable, car ils n'apportent aucune valeur, voire une valeur négative, et cette réputation finit rapidement par se répandre dans l'industrie. Toutefois, le grand public peine généralement à les identifier à temps, d'autant plus que certains commencent comme des influenceurs (KOL) utilisant leur communauté de fans pour lever de petits fonds.
Il estime que la tendance à « blâmer les VC » révèle une méconnaissance profonde à la fois des VC de qualité et des limites inhérentes à leur rôle. Il appelle donc les professionnels du secteur et les investisseurs à évaluer avec plus de rigueur les comportements et les propositions de valeur des VC, afin de favoriser un développement sain de l'industrie des cryptomonnaies.




