TechFlow, selon le PDG de Ripple, Brad Garlinghouse, lors de l'événement Seoul Blockchain Week en Corée du Sud, l'entreprise s'apprête à lancer une stablecoin adossée au dollar américain appelée RLUSD. Celle-ci se trouve actuellement en « phase de test privé et fermé », et devrait être lancée officiellement « dans quelques semaines plutôt que plusieurs mois ». Garlinghouse a indiqué qu'après l'incident de désancrage de l'USDC il y a 18 mois, Ripple avait vu là une opportunité d'entrer sur le marché des stablecoins.
Par ailleurs, Garlinghouse a déclaré n'avoir « aucun intérêt » pour une introduction en bourse aux États-Unis, principalement en raison de l'« attitude hostile » de la SEC envers les cryptomonnaies. Il prévoit que, quel que soit le vainqueur des prochaines élections présidentielles américaines, la direction de la SEC changera, estimant que le président actuel, Gary Gensler, a perdu le soutien des deux grands partis politiques.
Concernant le litige juridique avec la SEC, Ripple a été condamné le mois dernier à une amende de 125 millions de dollars, bien inférieure aux 2 milliards réclamés initialement par la SEC. Garlinghouse considère ce jugement comme une victoire tant pour son entreprise que pour l'industrie dans son ensemble. Il a également exprimé son regret face à l'action récente de la SEC contre la plateforme NFT OpenSea, jugeant erronée la position de la SEC qui qualifie les NFT de titres financiers.
Néanmoins, Garlinghouse reste optimiste quant à l'avenir des cryptomonnaies sur les cinq prochaines années, espérant obtenir des législateurs – plutôt que de la SEC – des orientations réglementaires plus claires.




