TechFlow – Selon une proposition du réseau d'application de la loi contre les crimes financiers (FinCEN) du département américain du Trésor, les technologies de mixage de cryptomonnaies pourraient être classées comme une « préoccupation majeure en matière de blanchiment d'argent ».
Cette décision s'inscrit dans un contexte de préoccupation liée aux attaques du Hamas contre Israël. Le FinCEN a indiqué que « le pourcentage de transactions traitées par des mixeurs de monnaies virtuelles convertibles (CVC) provenant de sources potentiellement illégales est en augmentation ». Conformément à cette proposition, les institutions financières nationales seraient tenues d'appliquer « des exigences spécifiques en matière de conservation des registres et de déclaration » pour toute transaction impliquant des mixeurs de cryptomonnaies. Le public disposera de 90 jours pour soumettre ses observations sur cette proposition, après quoi le FinCEN examinera tous les retours avant de décider de la mise en œuvre effective de cette politique.
Initialement, le FinCEN avait envisagé d'utiliser la règle 311 du Patriot Act américain afin de répondre au financement du terrorisme lié au Hamas, à l'État islamique (ISIS) et à la Corée du Nord. Toutefois, il a ensuite jugé qu'une telle approche restreinte ne suffisait pas à couvrir les risques associés.




