TechFlow, selon CoinDesk, certains créanciers s'opposent à l'accord préliminaire conclu entre Genesis et sa société mère DCG. Dans des documents déposés, les créanciers ont indiqué que le remboursement de plus d'un milliard de dollars de prêts impayés était « absolument insuffisant ».
Genesis a annoncé mardi un accord de principe selon lequel DCG (également maison mère de CoinDesk) accepterait de rembourser partiellement une dette composée d’un prêt non garanti de 630 millions de dollars échu en mai 2023 et d’un prêt de 1,1 milliard de dollars arrivant à échéance en 2032.
Ces créanciers rejettent les clauses visant à exempter DCG et son PDG Barry Silbert de poursuites judiciaires futures, et menacent de bloquer tout accord définitif de faillite incluant ces dispositions. Les documents accusent Genesis ainsi que le comité officiel représentant les créanciers d’avoir approuvé la transaction avec DCG, au mépris de leur obligation fiduciaire de maximiser le recouvrement des dettes.
Bien que l’identité de ces créanciers ne soit pas encore rendue publique, les documents indiquent que leurs réclamations contre Genesis s’élèvent à hauteur de 2,4 milliards de dollars, couvrant divers types de créances.




