TechFlow rapporte que, le 23 juin, selon un article publié sur le compte officiel WeChat de la Banque populaire de Chine (BPC), Xuan Changneng, vice-gouverneur de la BPC, a déclaré que le travail chinois contre le blanchiment d’argent avait atteint une nouvelle étape de développement de haute qualité. Les résultats obtenus dans la lutte contre le blanchiment d’argent et les infractions connexes sont manifestes : en 2025, plus de 2 000 affaires ont été jugées au niveau national sur la base de l’article 191 du Code pénal relatif au délit de blanchiment d’argent. Depuis 2022, les efforts se sont intensifiés pour réprimer les activités de blanchiment d’argent professionnelles, celles utilisant des monnaies virtuelles ainsi que celles à caractère transfrontalier, ce qui a permis d’améliorer sensiblement l’efficacité des enquêtes, des poursuites et des jugements relatifs aux infractions de blanchiment d’argent.
Les groupes criminels exploitent les différences et les failles existant entre les systèmes juridiques et les cadres réglementaires de divers pays et territoires afin d’en tirer un avantage illégal. Ils recourent à divers procédés — tels que l’utilisation de comptes « prête-nom », le « matching » de fonds ou encore les monnaies virtuelles — pour dissimuler l’origine et la destination des fonds. Ces pratiques constituent un nouveau défi majeur pour la régulation financière et les actions répressives menées par les autorités nationales, rendant indispensable un renforcement de la coordination transfrontalière entre les États en matière de partage de renseignements, d’enquêtes judiciaires et de recouvrement des avoirs.




