TechFlow rapporte, le 16 juin, que selon le *Wall Street Journal*, des personnes bien informées ont indiqué qu’en vertu de l’accord conclu, les États-Unis permettraient à l’Iran de reprendre immédiatement ses exportations de pétrole et de produits pétroliers, offrant ainsi à Téhéran une incitation économique concrète et anticipée afin de désamorcer les tensions. Les dispositions de l’accord relatives à la levée des sanctions sur les ventes de pétrole entreront en vigueur immédiatement après la signature de l’accord cette semaine. Par ailleurs, les services essentiels soutenant ces ventes — notamment les services bancaires, le transport et l’assurance — bénéficieront également d’une exemption, garantissant ainsi la bonne exécution des transactions concernées.
L’« Union américaine contre le nucléaire iranien » (UANI) a annoncé qu’un superpétrolier chargé de pétrole brut iranien avait quitté le port de Tchahbahar, traversé la ligne de blocus maritime imposée par les États-Unis, et était sorti du golfe d’Oman mardi, avec son système de localisation de navire activé. Il s’agit du premier incident de ce type depuis la mise en place, en avril dernier, du blocus maritime américain. Un haut responsable américain a déclaré mardi que, bien que l’Iran bénéficie d’une levée anticipée des sanctions liées aux ventes de pétrole, toute allégement durable et continu des sanctions dépendra de la capacité de l’Iran à remplir ses engagements vis-à-vis des États-Unis, notamment en ce qui concerne l’ouverture du détroit d’Ormuz et les questions relatives à son programme nucléaire. Le responsable a ajouté que l’Iran ne récupérerait pas immédiatement les dizaines de milliards de dollars de fonds gelés à l’étranger.


