TechFlow rapporte, le 13 mai, qu’Anthropic mène une action énergique contre les transactions non autorisées d’actions sur le marché secondaire, du moins verbalement. Anthropic avait précédemment déclaré que toute vente ou cession d’actions d’Anthropic ou de tout droit relatif à ces actions, sans l’approbation préalable du conseil d’administration, serait nulle et non avenue, et ne serait pas enregistrée dans les livres comptables et les registres de la société. La société a ensuite dressé une liste explicite de huit plateformes de marché secondaire, notamment Hiive et Forge.
Le rapport précise que de telles restrictions ne sont pas inhabituelles ; toutefois, leur mise en œuvre soulève des complexités. En effet, bien qu’Anthropic interdise aux sociétés à finalité spécifique (SPV) d’acquérir ses actions, nombre d’entre elles affirment pouvoir le faire. Généralement, les SPV peuvent offrir des opportunités d’investissement indirect via des produits dérivés, et certaines SPV sont elles-mêmes des instruments dérivés pouvant conclure des accords avec des détenteurs autorisés. Il est presque impossible pour l’émetteur de surveiller ces pratiques. Le rapport souligne que, bien qu’Anthropic ait lancé des avertissements fermes à l’intention des acheteurs et vendeurs potentiels, elle est peu susceptible de prendre de nombreuses mesures coercitives. (Jinshi)




