Arthur Hayes publie un message haussier sur le bitcoin : la course aux armements en intelligence artificielle entre les États-Unis et la Chine, combinée à l’inflation liée à la guerre, rend inévitable un retour du BTC à 126 000 dollars américains.
7x24h Brève
Arthur Hayes publie un message haussier sur le bitcoin : la course aux armements en intelligence artificielle entre les États-Unis et la Chine, combinée à l’inflation liée à la guerre, rend inévitable un retour du BTC à 126 000 dollars américains.
Arthur Hayes, cofondateur de BitMEX, affirme dans son dernier article intitulé « The Butterfly Touch » que le marché haussier des cryptomonnaies a officiellement débuté le 28 février 2026, suite à l’opération militaire menée par les États-Unis contre l’Iran. Selon lui, le bitcoin, qui a touché un plancher de 60 000 dollars plus tôt cette année, devrait inéluctablement revenir à 126 000 dollars, porté par la libération imminente de liquidités s’élevant à plusieurs milliers de milliards de dollars et de yuans. Il prévoit par ailleurs qu’une fois le seuil de 90 000 dollars franchi, la hausse se transformerait en une ascension explosive. Hayes identifie trois facteurs structurels qui alimenteront une expansion sans frein du crédit fiduciaire : • La course aux dépenses en capital liées à l’IA : les États-Unis et la Chine considèrent la maîtrise de l’intelligence artificielle comme un enjeu central de sécurité nationale ; la Réserve fédérale américaine (Fed) et la Banque populaire de Chine seront donc contraintes d’assouplir leurs conditions financières afin de soutenir les investissements colossaux (CAPEX) des géants technologiques. Couplés au « paradoxe de Jevons » et à l’« effet reine rouge », ces investissements en IA connaîtront une croissance exponentielle ; • L’inflation liée à la guerre : le conflit entre les États-Unis et l’Iran a révélé la dépendance des chaînes d’approvisionnement mondiales à l’égard de l’hégémonie américaine. Les États souverains commenceront progressivement à céder leurs actifs libellés en dollars pour privilégier des réserves d’infrastructures, de défense et de matières premières, obligeant ainsi les États-Unis à maintenir la stabilité des marchés via des accords de swap de devises en dollars et un assouplissement de la régulation bancaire (par exemple, l’exemption SLR élargie, ou eSLR) ; • La volonté politique : à l’approche de l’élection présidentielle américaine de 2028, l’administration Trump devra maintenir une politique de crédit accommodante pour préserver sa popularité électorale. La mise en œuvre simultanée de la politique « Drill, baby, drill » (« Foragez, mesdames et messieurs, foragez ! ») et la progression de l’indice S&P 500 vers les 10 000 points illustrent ce scénario.
TechFlow annonce que, le 12 mai, Arthur Hayes, cofondateur de BitMEX, a déclaré dans son dernier article intitulé « The Butterfly Touch » que le marché haussier des cryptomonnaies avait officiellement débuté le 28 février 2026, suite à l’action militaire menée par les États-Unis contre l’Iran. Selon lui, le bitcoin, qui a touché un creux à 60 000 dollars plus tôt cette année, devrait inéluctablement revenir à 126 000 dollars, porté par la libération imminente de liquidités s’élevant à plusieurs milliers de milliards de dollars et de yuans. Il prévoit également qu’une fois le seuil de 90 000 dollars franchi, la hausse deviendra exponentielle.
Hayes souligne que trois facteurs structurels vont entraîner une expansion sans frein du crédit fiduciaire :
- La course aux investissements en IA : les États-Unis et la Chine considèrent la maîtrise de l’intelligence artificielle comme un enjeu central de leur sécurité nationale ; la Réserve fédérale américaine (Fed) et la Banque populaire de Chine seront donc contraintes d’assouplir leurs conditions financières afin de soutenir les dépenses colossales en capital (CAPEX) des géants technologiques. Couplées au « paradoxe de Jevons » et à l’« effet reine rouge », ces dépenses liées à l’IA connaîtront une croissance exponentielle ;
- L’inflation liée à la guerre : le conflit entre les États-Unis et l’Iran révèle la dépendance des chaînes d’approvisionnement mondiales à l’égard de la suprématie américaine. Les États souverains commenceront progressivement à céder leurs actifs libellés en dollars pour se tourner vers des infrastructures, des dépenses de défense et des réserves de matières premières, ce qui obligera les États-Unis à maintenir la stabilité des marchés via des accords de swap de devises en dollars et un assouplissement de la régulation bancaire (par exemple, l’exemption temporaire du ratio de liquidité structurelle, ou eSLR) ;
- La volonté politique : à l’approche des élections présidentielles américaines de 2028, l’administration Trump devra maintenir une politique de crédit accommodante pour préserver sa popularité électorale. La politique « Drill, baby, drill » (« Faites des forages, mesdames et messieurs ! ») avancera ainsi de pair avec une poussée de l’indice S&P 500 vers les 10 000 points.
Hayes révèle par ailleurs qu’en plus de ses positions importantes sur Hyperliquid (HYPE) et Zcash (ZEC), il mise désormais sur NEAR comme prochaine pièce prometteuse. Il annonce également la rédaction d’un article détaillant comment la combinaison de la « narration autour de la confidentialité » et des « Intents » propres à NEAR pourrait générer des flux de trésorerie positifs pour ce protocole. Il exhorte les investisseurs à « acheter sans hésiter : ce n’est pas le moment de vendre ».




