TechFlow rapporte que, le 4 mai, des pays du monde entier — dont beaucoup n’ont pratiquement aucun lien avec le conflit manifeste et violent actuellement en cours au Moyen-Orient — ont demandé aux États-Unis de les aider à libérer des navires bloqués dans le détroit d’Ormuz. Ces navires, qui n’ont aucun lien avec cet incident, sont simplement des observateurs neutres et innocents ! Pour servir les intérêts de l’Iran, de la région du Moyen-Orient et des États-Unis, nous avons informé ces pays que nous guiderions leurs navires en toute sécurité hors de ces eaux restreintes afin qu’ils puissent reprendre librement et sans entrave leurs activités commerciales. Nous réaffirmons une fois encore que ces navires proviennent de régions totalement étrangères à la situation actuelle au Moyen-Orient. J’ai chargé mes représentants de les informer que nous ferons tout notre possible pour garantir la sécurité de leurs navires et de leurs équipages lors de leur sortie du détroit.
Toutes les parties concernées ont indiqué qu’elles ne reviendraient pas dans cette zone tant que la navigation sûre et d’autres conditions nécessaires n’y seront pas pleinement rétablies. Ce processus, baptisé « Projet Liberté » (Project Freedom), débutera lundi matin, heure du Moyen-Orient. Je suis pleinement conscient que mes représentants mènent actuellement des discussions très actives avec les autorités iraniennes, discussions qui pourraient aboutir à des résultats extrêmement positifs pour tous. Le déplacement de ces navires vise uniquement à libérer des personnes, des entreprises et des États totalement innocents — victimes des circonstances. Il s’agit d’une initiative humanitaire conjointe des États-Unis, des pays du Moyen-Orient, et plus particulièrement de l’Iran. Les réserves alimentaires et autres approvisionnements essentiels à bord de nombreux navires sont désormais presque épuisées, rendant difficile le maintien de la santé et de l’hygiène des équipages, souvent très nombreux. Je considère que cette action témoignera largement de la bienveillance de toutes les personnes qui se sont battues au cours des derniers mois. Si ce processus humanitaire venait à être entravé de quelque manière que ce soit, cette entrave devrait malheureusement être traitée avec fermeté.




