TechFlow rapporte que, le 13 avril, selon QCP Group, les négociations entre les États-Unis et l’Iran se sont effondrées ce week-end, faisant remonter les cours du pétrole au-dessus de 100 dollars le baril et poussant l’ensemble des marchés à adopter une posture défensive. Le BTC a rencontré une résistance à 74 000 dollars, tandis que l’ETH est retombé de 2 330 à 2 180 dollars. Donald Trump a ensuite menacé de bloquer le détroit d’Ormuz afin de couper les exportations pétrolières iraniennes, auquel l’Iran a répliqué par une menace similaire concernant le détroit de Bab-el-Mandeb, élargissant ainsi davantage l’exposition aux risques.
La Chine, en raison de ses importations massives de pétrole brut iranien, se trouve au cœur de cette crise géopolitique. En cas de mise en œuvre effective d’un blocus, le risque d’affrontement entre la Chine et les États-Unis augmenterait nettement, un scénario que les marchés n’ont pas encore suffisamment intégré dans leurs valorisations. Néanmoins, le marché des actifs numériques fait preuve d’une résilience remarquable : la volatilité implicite et les indicateurs de renversement de risque sont tous deux revenus à leurs niveaux d’avant le conflit, signe d’un recul des craintes paniques. Au cours de la semaine écoulée, le fonds IBIT géré par BlackRock a enregistré des entrées nettes de 612,1 millions de dollars, confirmant la persistance d’un appétit institutionnel soutenu.
L’attention des marchés s’est désormais déplacée des titres géopolitiques vers les aspects opérationnels : Trump a annoncé que la mise en œuvre du blocus débuterait à 10 heures, heure de l’Est des États-Unis. Après plusieurs reports successifs, la crédibilité même de la politique gouvernementale est devenue un facteur de négociation à part entière.




