TechFlow rapporte qu’un tribunal populaire du district de Qinzhou, dans la ville de Tianshui, province du Gansu, a récemment jugé une affaire pénale liée aux monnaies virtuelles impliquant un individu ayant retiré des espèces pour autrui. Le prévenu, recruté sous couvert d’un « emploi rémunéré à forte rémunération », a retiré à plusieurs reprises, en sept jours, un montant total de plus de 390 000 yuans dans des zones non surveillées par caméra, sachant pertinemment que ces fonds provenaient d’escroqueries. Il a ensuite converti ces sommes en monnaies virtuelles et les a transférées à son commanditaire, tirant ainsi un profit illégal de 21 500 yuans. Le tribunal l’a reconnu coupable d’« occultation ou de dissimulation de biens issus d’une infraction » et l’a condamné, conformément à la loi, à deux ans et quatre mois d’emprisonnement, assortis d’une amende de 10 000 yuans, et lui a ordonné de restituer ses gains illicites.
Le juge met en garde contre le fait que le retrait physique d’espèces constitue désormais une étape cruciale dans le blanchiment des fonds obtenus par escroquerie téléphonique. Des offres telles que « retrait d’espèces pour autrui » ou « emplois rémunérés à forte rémunération avec paiement journalier » font souvent partie intégrante de la chaîne d’escroquerie. Le grand public doit donc se méfier de toute demande de perception d’espèces, de virement ou d’assistance au transfert de fonds, afin d’éviter de devenir, sans le vouloir, un complice de la criminalité.




