TechFlow rapporte, le 27 mars : selon Axios, le vice-président américain J.D. Vance s’apprête à entreprendre la mission la plus importante de sa carrière : diriger les efforts américains visant à mettre fin à ce conflit, alors qu’il s’était dès le départ montré réservé quant au déclenchement de cette guerre. Vance a déjà eu plusieurs entretiens téléphoniques avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou et a participé à des échanges indirects avec les Iraniens. Il devrait devenir le principal négociateur américain lors d’éventuelles pourparlers de paix. Selon des sources américaines et israéliennes, Vance nourrit de profonds doutes concernant l’évaluation initialement optimiste d’Israël sur l’évolution du conflit ; il est désormais prévu que la guerre se prolonge encore pendant plusieurs semaines.
Les conseillers de Vance estiment qu’au sein du gouvernement israélien, certains tentent de le marginaliser, probablement parce qu’ils le jugent trop peu ferme. Des responsables israéliens ont démenti ces allégations. Des officiels de la Maison-Blanche soulignent que l’expérience de Vance au sein de l’administration, ainsi que sa position constante contre les conflits militaires sans fin à l’étranger, font de lui un interlocuteur bien plus crédible aux yeux des Iraniens que Jason Wittenberg et Jared Kushner — ces deux derniers ayant conduit les deux premiers cycles de négociations, qui se sont soldés par un échec. (Jin Shi)




