TechFlow rapporte que, le 27 mars, face à la forte baisse des marchés actions américains ce jour-là — entraînant une érosion de plus de 1 000 milliards de dollars de capitalisation boursière en une seule journée — Gracy Chen, PDG de Bitget, a indiqué que ce redressement reflète une réévaluation accélérée des risques macroéconomiques à l’échelle mondiale. Avec la remontée des cours du pétrole qui ravive les inquiétudes inflationnistes, les effets des changements géopolitiques ne se limitent plus au marché de l’énergie, mais commencent à influencer plus directement l’allocation mondiale des capitaux.
Gracy estime que, dans ce contexte, le bitcoin restera à court terme fortement volatile ; toutefois, par rapport aux phases précédentes marquées par un repli brutal de l’appétit pour le risque, sa performance actuelle apparaît relativement robuste. Cela reflète une baisse significative du levier global sur le marché des actifs numériques, limitant ainsi l’ampleur des liquidations forcées, qui, en temps de pression sur les marchés, amplifient généralement les baisses. Cette résilience relative envoie un signal plus intéressant encore : dans un environnement macroéconomique de plus en plus fragmenté, le bitcoin commence à être considéré, par certains portefeuilles d’investissement, comme une allocation plus neutre.




