TechFlow rapporte que, le 26 mars, selon un article de Cointelegraph, Nic Carter, fondateur et associé gérant de Castle Island Ventures, a récemment publié un message soulignant le rythme lent des développeurs Bitcoin en matière de mise à niveau contre les ordinateurs quantiques, tandis qu’Ethereum a placé la migration vers la cryptographie post-quantique au rang de priorité stratégique absolue, avec une feuille de route ciblant l’année 2029.
Nic Carter précise que la cryptographie à courbe elliptique (ECC), largement utilisée actuellement par les blockchains, est vulnérable face à la menace potentielle posée par les ordinateurs quantiques : « Que ce soit dans trois ou dix ans, l’ère de l’ECC touche à sa fin », et que chaque réseau doit intégrer dès sa conception une architecture cryptographique adaptable.
Concernant Ethereum, son co-fondateur Vitalik Buterin a présenté, en février de cette année, une feuille de route détaillée pour la résistance quantique, couvrant une refonte complète des mécanismes de signature des validateurs, de stockage des données, de gestion des comptes et de génération des preuves. Une étude antérieure d’ARK Invest indiquait qu’environ un tiers des bitcoins sont exposés à des risques quantiques, bien que cette menace soit qualifiée de « risque à long terme ».
Nic Carter estime que, si la communauté Bitcoin ne parvient pas à accélérer ces mises à niveau, l’évolution du taux de change ETH/BTC reflétera progressivement la divergence entre les deux réseaux en termes de priorités stratégiques.




