TechFlow rapporte que, le 25 mars, selon un article du magazine Forbes, Larry Fink, PDG de BlackRock, a prédit, dans sa lettre annuelle aux actionnaires pour 2026, que les activités liées aux cryptomonnaies pourraient devenir, au cours des cinq prochaines années, un segment générant un chiffre d’affaires annuel de 500 millions de dollars pour la société.
À ce jour, BlackRock gère environ 800 000 bitcoins via son fonds négocié en bourse (ETF) sur bitcoin au comptant, représentant une valeur d’environ 55 milliards de dollars. Chaque année, la société perçoit environ 250 millions de dollars de frais provenant de l’ETF iShares Bitcoin Trust. Son fonds tokenisé BUIDL (Fonds institutionnel numérique de liquidité en USD) est devenu le plus grand fonds tokenisé au monde, avec des actifs sous gestion dépassant 2 milliards de dollars.
Fink a indiqué que les actifs sous gestion par BlackRock liés aux actifs numériques s’élèvent désormais à près de 150 milliards de dollars, dont 65 milliards de dollars de réserves en stablecoins et près de 80 milliards de dollars d’instruments financiers numériques cotés en bourse.
Fink a une nouvelle fois souligné la portée stratégique de la tokenisation basée sur la blockchain, estimant qu’elle permettrait de transformer des actifs traditionnels tels que les actions, les obligations ou l’immobilier en jetons négociables sur la chaîne de blocs. Il a comparé cette évolution à l’essor fulgurant d’internet dans les années 1990. Il a également mis en garde contre le risque qu’encourrait les États-Unis si leur avancée vers la numérisation et la tokenisation ne s’accélérait pas, notamment celui de se faire devancer par d’autres pays.




