TechFlow rapporte, le 23 mars, que, selon les informations publiées par JINSHI Data, Nick Timiraos, surnommé « le porte-voix de la Réserve fédérale », a déclaré que la forte hausse des prix de l’énergie rendait encore plus difficile la transition de pouvoir au sein de la Réserve fédérale, déjà très délicate.
Ce processus était déjà extrêmement complexe. La nomination de Kevin Warsh a été bloquée en raison d’une enquête menée par le Département de la Justice et des obstacles soulevés par le sénateur Thom Tillis. En outre, contrairement à tous les présidents de la Réserve fédérale depuis Paul Volcker, Warsh s’est engagé à rompre radicalement avec son prédécesseur, plutôt que de poursuivre sa politique.
Actuellement, les marchés estiment qu’il y a autant de chances d’une hausse que d’une baisse des taux cette année, ce qui pourrait placer Warsh dans une situation délicate : d’un côté, le président qui l’a désigné ; de l’autre, le comité qu’il sera bientôt chargé de diriger.
En 2008, après une période de baisses de taux particulièrement agressives, les cours du pétrole ont brusquement grimpé. À l’époque, Warsh avait souligné avec force que le risque d’inflation constituait « le principal risque » et avait recommandé que la prochaine mesure de la Réserve fédérale soit une hausse des taux. Or, les attentes de Trump vont précisément dans le sens opposé.




