TechFlow rapporte que, le 19 mars, selon CriptoNoticias, la Secrétairerie nationale antidrogue du Paraguay (SENAD), en collaboration avec l’Initiative pour l’état de droit de l’American Bar Association et l’Institut supérieur du ministère public, a organisé à l’hôtel Sheraton d’Asunción un séminaire intitulé « Démanteler les réseaux financiers du crime et du terrorisme », visant à renforcer les capacités techniques des agents chargés de la sécurité afin qu’ils puissent identifier et combattre les organisations criminelles recourant au bitcoin (BTC) et à d’autres cryptomonnaies pour dissimuler des fonds.
Le séminaire a mis l’accent sur la tendance observée dans la région frontalière entre les trois pays, où les réseaux criminels transnationaux migrent vers le numérique, et a abordé le cas de l’« opération Trapiche », une enquête liée aux réseaux de financement du Hezbollah. Le général Mirko Sokol, chef de la police bolivienne, a révélé lors de la réunion que, après l’arrestation du trafiquant uruguayen de drogue Sebastián Marset, aucune importante somme d’argent liquide n’avait été découverte dans son domicile, les transactions étant principalement effectuées via des cryptomonnaies.
La Direction nationale des impôts du Paraguay (DNIT) a publié, le 11 mars, la résolution n° 47/26, exigeant que les plateformes d’échange de cryptomonnaies signalent de manière détaillée chaque transaction, y compris l’adresse du portefeuille, le réseau utilisé et le hachage de la transaction.




