TechFlow rapporte, le 19 mars, qu’Alex Thorn, responsable de la recherche chez Galaxy Digital, a déclaré à CoinDesk que la menace posée par l’informatique quantique au Bitcoin est réelle, mais ne constitue pas actuellement une crise imminente ; les investisseurs ne devraient donc pas interpréter ce défi technologique à long terme comme un motif immédiat d’éviter le Bitcoin.
Thorn précise que le risque actuel se limite aux adresses spécifiques dont la clé publique est déjà exposée sur la chaîne, notamment les adresses réutilisées, celles détenues par certains prestataires de services de garde (custodians) et les actifs stockés dans des formats d’adresses obsolètes. Selon une analyse menée par Project Eleven, environ 7 millions de BTC (soit environ 470 milliards de dollars américains au cours récent) se trouvent dans cet état de « vulnérabilité à long terme », mais restent néanmoins sécurisés compte tenu des capacités actuelles de l’informatique quantique.
Concernant les mesures correctives, les développeurs ont déjà mis en œuvre plusieurs solutions, notamment l’introduction de nouveaux types d’adresses fondés sur la cryptographie post-quantique, un mécanisme appelé « sablier » visant à limiter les autorisations de dépense pour les adresses dont la clé publique est exposée de façon permanente, ainsi qu’une voie progressive de mise à niveau destinée à réduire fondamentalement la diffusion des clés publiques lors des transactions.




