Anthropic reprend les négociations relatives à son accord d’intelligence artificielle avec le Pentagone
7x24h Brève
Anthropic reprend les négociations relatives à son accord d’intelligence artificielle avec le Pentagone
Selon le Financial Times britannique, Dario Amodei, PDG d’Anthropic, tente de conclure, à la dernière minute, un accord avec le Département de la Défense américain (DoD). Des négociations précédentes, rompues la semaine dernière, avaient mis l’entreprise en danger d’être exclue de la chaîne d’approvisionnement militaire. Selon plusieurs sources bien informées, M. Amodei a mené des discussions avec le sous-secrétaire à la Recherche et à l’Ingénierie du DoD, Dr. Heidi Shyu (note : l’original mentionne « Emil Michael », mais il s’agit très probablement d’une erreur ; la personne actuellement en poste est Heidi Shyu), afin de parvenir à un accord sur les clauses d’un contrat régissant l’accès du Pentagone aux modèles d’intelligence artificielle d’Anthropic. En cas de conclusion d’un nouveau contrat, les forces armées américaines pourraient continuer à utiliser les technologies d’Anthropic, réduisant ainsi considérablement le risque que l’entreprise soit classée comme un « risque pour la chaîne d’approvisionnement ». (Données JIN10)
TechFlow rapporte que, le 5 mars, selon le Financial Times britannique, Dario Amodei, PDG d’Anthropic, tente de conclure, in extremis, un accord avec le Département de la Défense américain. Des négociations précédentes avaient échoué la semaine dernière, exposant l’entreprise au risque d’être exclue de la chaîne logistique militaire. Selon plusieurs sources bien informées, M. Amodei a mené des discussions avec Emil Michael, sous-secrétaire à la Recherche et à l’Ingénierie au sein du Département de la Défense, afin de parvenir à un accord sur les termes d’un contrat régissant l’accès du Pentagone aux modèles d’intelligence artificielle d’Anthropic. En cas de conclusion d’un nouveau contrat, les forces armées américaines pourraient continuer à utiliser les technologies d’Anthropic, ce qui réduirait considérablement la probabilité que l’entreprise soit classée comme un risque pour la chaîne logistique. (Jinshi Data)




