Matrixport : Le cours du bitcoin se trouve encore dans une phase de tiraillement entre une faiblesse technique persistante et une amélioration du contexte macroéconomique.
7x24h Brève
Matrixport : Le cours du bitcoin se trouve encore dans une phase de tiraillement entre une faiblesse technique persistante et une amélioration du contexte macroéconomique.
Matrixport a publié son rapport hebdomadaire, indiquant que « le bitcoin a rapidement reculé pour atteindre une fourchette cible clé à la baisse, mais le marché reste tiraillé entre une « amélioration de l’environnement macroéconomique » et une « réparation technique insuffisante ». La reprise des indicateurs de croissance, le renforcement de la politique budgétaire et le recul du dollar devraient normalement soutenir les actifs à risque ; toutefois, le bitcoin tarde à fournir une confirmation claire et durable d’une inversion de tendance. Sur le plan technique, les niveaux de tendance clés, autrefois utilisés pour distinguer une « reprise temporaire » d’un « déclin structurel », ont été franchis à la baisse et ne constituent plus de soutien fiable. Par ailleurs, les anciennes zones de soutien se sont transformées en résistances supérieures. Ainsi, la hausse récente ressemble davantage à un rebond correctif après une baisse qu’à un changement de tendance ou de structure. En outre, la structure des positions amplifie encore la pression à la hausse : une importante masse de capitaux est entrée sur le marché à des niveaux de prix plus élevés, tandis que les délestage effectués durant le recul ont été limités. En l’absence d’un nouveau récit convaincant ou d’un catalyseur crédible, cette masse de capitaux existants risque davantage de générer une pression vendeuse à des niveaux supérieurs que de constituer un soutien effectif. Du point de vue cyclique, la situation actuelle correspond davantage à une zone de sommet en fin de cycle. Historiquement, à des stades similaires, même une amélioration des conditions macroéconomiques ne conduit pas nécessairement à un arrêt immédiat de la baisse : le cours subit souvent une nouvelle phase de repli ou une consolidation faible, avant que le niveau central ne poursuive sa descente. Cette dynamique s’explique par la structure des fonds et le degré d’implication des investisseurs : lorsque la concentration des positions est élevée et que la participation diminue, les capitaux entrés à des niveaux élevés privilégient, lors des rebonds, la réalisation de profits et la réduction du risque ; la pression vendeuse l’emporte alors facilement sur la capacité de soutien des nouveaux entrants, et les stimuli macroéconomiques peinent davantage à se traduire, à court terme, en élan haussier durable. »
TechFlow rapporte que, le 6 février, Matrixport a publié son rapport hebdomadaire indiquant : « Après un repli rapide du bitcoin, celui-ci a atteint une fourchette clé de cibles baissières, mais le marché reste tiraillé entre une « amélioration de l’environnement macroéconomique » et une « réparation technique insuffisante ». La reprise des indicateurs de croissance, le renforcement de la politique budgétaire et le recul du dollar devraient normalement soutenir les actifs à risque ; toutefois, le bitcoin n’a toujours pas fourni de confirmation claire et durable d’un retournement.
Sur le plan technique, les niveaux de tendance clés, autrefois utilisés pour distinguer les « rebonds ponctuels » des « mouvements structurels baissiers », ont été franchis à la baisse et ne sont plus tenus. Par ailleurs, les anciennes zones de soutien se sont transformées en résistances supérieures. Ainsi, le rebond récent ressemble davantage à une remontée correctrice après une baisse qu’à un changement de tendance ou de structure. En outre, la structure des positions amplifie encore la pression haussière : une importante masse de capitaux est entrée sur le marché à des niveaux de prix plus élevés, tandis que les délestage effectués durant le repli ont été limités. En l’absence d’un nouveau récit convaincant ou d’un catalyseur crédible, cette masse de positions existantes risque davantage de se transformer en pression vendeuse supérieure qu’en soutien effectif.
D’un point de vue cyclique, nous nous trouvons actuellement dans une zone proche du sommet, en phase avancée du cycle. Historiquement, à des stades similaires, même lorsque les conditions macroéconomiques s’améliorent, les cours ne cessent pas nécessairement immédiatement de baisser : ils subissent souvent une nouvelle phase de repli ou une consolidation faible, avant que leur niveau moyen ne descende encore davantage. Cette dynamique s’explique par la structure des fonds et le degré d’implication des investisseurs : lorsque les positions sont trop concentrées et que l’engagement des acteurs diminue, les capitaux entrés à des niveaux élevés cherchent, lors des rebonds, à revenir à l’équilibre et à réduire leurs risques, ce qui génère une pression vendeuse susceptible de dépasser la capacité de absorption des nouveaux flux entrants ; ainsi, les bonnes nouvelles macroéconomiques peinent davantage à se traduire rapidement en une dynamique haussière soutenue.




