TechFlow rapporte que, le 4 février, QCP a publié un bulletin indiquant une intensification de la volatilité du bitcoin ces derniers temps, avec une chute à environ 72 900 dollars américains, son plus bas niveau depuis l’élection présidentielle américaine. Le cours a ensuite rebondi après l’adoption par la Chambre des représentants des États-Unis d’un projet de loi allouant 1 200 milliards de dollars et mettant fin partiellement à la fermeture temporaire du gouvernement. Il teste actuellement un retour au-dessus de 75 000 dollars.
Bien que le risque de fermeture temporaire du gouvernement soit momentanément atténué, les fonds destinés à la sécurité intérieure n’ont été prolongés que jusqu’au 13 février, ce qui laisse subsister un nouveau risque d’échéance. Par ailleurs, Donald Trump a désigné Kevin Warsh comme prochain président de la Réserve fédérale américaine (Fed) ; sa position en faveur d’une réduction accélérée du bilan de la Fed attire l’attention des marchés et pourrait influencer la performance des actifs à risque ainsi que l’évolution du dollar.
Le marché des options montre que, même si le cours au comptant rebondit, la volatilité implicite à court terme demeure élevée, ce qui traduit une prime au risque persistante pour la période récente. Le skew baissier est nettement accentué, reflétant l’inquiétude croissante des investisseurs face au risque d’un effondrement brutal. Selon l’analyse, le seuil de 75 000 dollars constitue un point charnière : s’il est maintenu et si la situation des liquidités se normalise, cela pourrait représenter un niveau raisonnable pour augmenter l’exposition aux actifs à risque ; en revanche, une rupture en dessous de ce niveau pourrait pousser rapidement les marchés à adopter une posture défensive.




