TechFlow rapporte que, le 28 janvier, le président américain Donald Trump a annoncé que la flotte américaine, notamment le porte-avions « Abraham Lincoln », s’était déployée en direction de l’Iran. En réaction, le président iranien a immédiatement activé le plan d’urgence en temps de guerre afin de faire face à une éventuelle opération militaire conjointe des États-Unis et d’Israël. Toutefois, un facteur déterminant réside dans le refus explicite, par des alliés du Golfe tels que l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, d’accorder l’accès à leur espace aérien et à leurs bases militaires, ce qui impose des contraintes concrètes au projet américain d’escalade militaire.
Au niveau des marchés, les risques géopolitiques au Moyen-Orient se sont à nouveau intensifiés, ravivant rapidement les sentiments de prudence. La volatilité des actifs refuges tels que l’or et du pétrole brut s’est accrue, tandis que les actifs à risque subissent une pression à court terme. Selon les analystes, si le conflit demeure dans un état de « forte dissuasion mais faible engagement militaire », les marchés refléteront principalement une hausse de la prime de risque, sans toutefois subir un choc systémique.
Les analystes de BiyaPay soulignent que la situation actuelle ressemble davantage à une combinaison de « jeu politique » et de « pression militaire ». À court terme, cela bénéficie aux actifs refuges ainsi qu’aux actifs hautement liquides. Pour les investisseurs, il convient de rester vigilants face aux fortes fluctuations provoquées par des annonces récurrentes et contradictoires ; une stratégie plus prudente consiste à diversifier intelligemment son portefeuille en intégrant or, énergie et actifs numériques afin de constituer une couverture efficace.





