TechFlow rapporte que, le 25 janvier, Bitfinex a indiqué qu’Ethereum avait traité environ 2,88 millions de transactions en une seule journée, un nouveau record absolu ; toutefois, les frais moyens sont restés faibles, révélant une caractéristique paradoxale de « haut débit et faibles frais », ce qui montre que la stratégie technologique à long terme d’Ethereum — notamment l’élargissement de sa capacité via les solutions de couche 2 (Layer 2) — commence progressivement à porter ses fruits.
À mesure que son taux d’utilisation augmente, le réseau principal continue de fonctionner de manière stable. Celui-ci évolue progressivement vers un rôle neutre de couche de règlement et de coordination. Cette architecture modulaire s’approche davantage de la logique hiérarchique des infrastructures financières traditionnelles : la couche inférieure privilégie la sécurité, la déterminisme et le règlement définitif, tandis que la couche supérieure assume l’innovation et la complexité opérationnelle. Toutefois, le rapport met également en garde contre la présence potentielle, dans le volume récent de transactions, d’activités à faible valeur ajoutée telles que le « poisoning d’adresses » (empoisonnement d’adresses), particulièrement manifeste dans les transactions impliquant des stablecoins. Il convient donc d’être prudent avant d’évaluer l’usage économique réel d’Ethereum sur la seule base du volume de transactions.




