TechFlow, le 9 janvier, selon un rapport du journal coréen Chosun Ilbo, la Cour suprême sud-coréenne a statué pour la première fois le 11 décembre dernier qu'il est possible, conformément au Code de procédure pénale, de saisir des bitcoins détenus et stockés par des particuliers sur des exchanges d'actifs virtuels tels qu'Upbit et Bithumb.
Cette affaire remonte à janvier 2020, lorsque la police a saisi 55,6 bitcoins appartenant à une personne soupçonnée de blanchiment d'argent et détenus sur un exchange d'actifs virtuels. La Cour suprême a indiqué que, selon le Code de procédure pénale, les objets pouvant faire l'objet d'une saisie incluent les biens matériels ainsi que les informations électroniques. Le bitcoin, en tant que jeton électronique doté d'une valeur économique, pouvant être géré, échangé et effectivement contrôlé de manière autonome, entre donc dans le champ des biens susceptibles d'être saisis par les tribunaux ou les autorités d'enquête.
Ce jugement clarifie la nature juridique des cryptomonnaies stockées sur des exchanges d'actifs virtuels et confirme leur caractère saisissable légalement durant une enquête. Il devrait servir de précédent pour les futures enquêtes, procès et travaux législatifs relatifs aux actifs virtuels.




