Le président de la fondation Solana critique les reportages du New York Times sur l'innovation et le domaine de l'intelligence artificielle pour leur parti pris
7x24h Brève
Le président de la fondation Solana critique les reportages du New York Times sur l'innovation et le domaine de l'intelligence artificielle pour leur parti pris
La présidente de la fondation Solana, Lily Liu, a critiqué sur les réseaux sociaux le *New York Times* pour ses biais idéologiques évidents dans ses reportages sur l'innovation et l'intelligence artificielle. Liu a déclaré que le journal dépeint l'innovation et la création de richesse comme « prédatrices » et « oppressives », alors que l'intelligence artificielle constitue en réalité un moteur essentiel des marchés financiers mondiaux et un enjeu stratégique national. Ces propos soutiennent David Sacks, qui a rejeté les allégations du *New York Times* selon lesquelles il y aurait eu conflit d'intérêts pendant son mandat à la Maison Blanche en charge de l'intelligence artificielle et des cryptomonnaies. Plusieurs professionnels du secteur ont également remis en question la crédibilité des reportages du *New York Times*, estimant qu'il est devenu une version « de gauche du *Page Six* ».
TechFlow, 2 décembre - Lily Liu, présidente de la Fondation Solana, a critiqué sur les réseaux sociaux le biais idéologique manifeste du New York Times dans ses reportages sur l'innovation et l'intelligence artificielle. Liu a déclaré que le journal présente l'innovation et la création de richesse comme « prédatrices » et « oppressives », alors que l'intelligence artificielle constitue en réalité un moteur essentiel des marchés financiers mondiaux et un enjeu stratégique national. Ce commentaire soutient David Sacks, qui a rejeté les allégations du New York Times concernant un conflit d'intérêts pendant son mandat à la tête de l'intelligence artificielle et des cryptomonnaies à la Maison Blanche. Plusieurs professionnels du secteur ont également remis en question la crédibilité du New York Times, estimant qu'il est devenu la version « gauche » du magazine Page Six.




