TechFlow, le 1er avril, selon un rapport de Cointelegraph, le parlement de Vanuatu a adopté le 26 mars le projet de loi sur les prestataires de services d'actifs virtuels, conférant au Conseil des services financiers de Vanuatu (VFSC) l'autorité en matière de licence et de régulation des cryptomonnaies. Ce projet de loi impose aux entreprises du secteur des cryptomonnaies de se conformer aux normes du Groupe d'action financière (GAFI) en matière de lutte contre le blanchiment d'argent, le financement du terrorisme et les règles relatives au transfert d'informations.
Le nouveau texte prévoit des sanctions sévères pour les infractions, allant jusqu'à une amende de 2 millions de dollars et 30 ans d'emprisonnement. Il couvre notamment les activités telles que les plateformes d'échange de cryptomonnaies, les marchés de jetons non fongibles (NFT), les fournisseurs de services de garde cryptographique et les offres initiales de jetons (ICO), tout en autorisant les banques à demander des licences pour des services de transaction et de garde de cryptomonnaies. À noter que les stablecoins, les titres tokenisés et les monnaies numériques des banques centrales ne sont pas soumis à ce projet de loi.
Le VFSC affirme que ce projet de loi offrira de nombreuses opportunités à Vanuatu et renforcera l'inclusion financière grâce à la régulation des services de paiement transfrontaliers en cryptomonnaies.




