TechFlow, le 9 décembre, selon Forbes, l'ancien PDG de FTX, Sam Bankman-Fried (SBF), rédige un journal intime depuis la Metropolitan Detention Center (MDC) à Brooklyn. Son père, Joe Bankman, a déjà partagé certains extraits avec les médias et a engagé Walter Pavlo, un ancien détenu pour délits financiers devenu chroniqueur chez Forbes, comme conseiller afin de trouver une opportunité de publication. Bien que les droits d’auteur du livre pourraient atteindre sept chiffres, conformément au jugement, SBF devant rembourser 11 milliards de dollars, tous ses revenus seront utilisés pour indemniser les victimes de FTX.
Le journal décrit la vie carcérale dans un style proche de celui d’un anthropologue : il divise les détenus en trois catégories. La majorité deviennent des « innies » (les internes), « capables de se battre pour une banane, prêts à tout échanger contre une dose de drogue » ; la deuxième catégorie regroupe les condamnés à longue peine qui ont abandonné tout espoir ; la troisième, à laquelle il s’identifie, est celle des rebelles.
Sur le plan matériel, il a échangé deux muffins contre un oreiller fabriqué à partir de rembourrage de matelas avec un toxicomane ; après s'être plaint de l'absence d'horloge en prison, il a dû dépenser un tiers de son argent de poche (42,25 dollars) pour acheter une montre électronique.
Le journal relate également en détail ses interactions avec son colocataire « Harry », un homme musclé, homophobe, mais grand amateur de « Bohemian Rhapsody » et passionné de paris sportifs.




