TechFlow, 8 octobre – Selon une récente analyse de QCP Capital, les marchés boursiers chinois n'ont pas réussi à prolonger leur rebond après la période de vacances prolongées, entraînant pour l'indice MSCI Asie-Pacifique sa plus forte baisse quotidienne en près d'un mois. Par ailleurs, les marchés américains ont également affiché une tendance baissière lors des transactions nocturnes, principalement en raison du recul des grandes capitalisations technologiques et de la montée des risques géopolitiques. L'indice de volatilité VIX, dit « indice de peur », a ainsi grimpé à 22 points.
À noter que la volatilité du marché des cryptomonnaies est restée relativement stable : la volatilité implicite s’élève récemment à 43 %, soit 3 points de moins que la volatilité historique sur 7 jours. Comme Bloomberg l’a rapporté précédemment, depuis fin septembre, les investisseurs chinois auraient pu vendre des USDT pour financer leurs investissements en actions, tandis que le prix du bitcoin restait relativement stable. Avec l'affaiblissement du momentum haussier des actions chinoises, les analystes anticipent un possible retour des capitaux vers le marché des cryptomonnaies. Cette dynamique illustre l'ancrage croissant des actifs numériques en tant qu'actifs de risque alternatifs.
QCP Capital estime que, face à la saison des résultats à venir et aux publications des données sur l'inflation, les marchés boursiers pourraient connaître des pressions baissières à court terme, ce qui représenterait un défi pour les valorisations actuellement élevées. En outre, les tensions géopolitiques persistantes amplifient encore l'incertitude du marché. Néanmoins, QCP maintient une perspective prudemment optimiste à moyen terme, prévoyant que les actualités liées à l'élection présidentielle américaine continueront de jouer un rôle moteur sur le marché des cryptomonnaies. Par exemple, Elon Musk, PDG de Tesla, a récemment commenté la plateforme de marchés prédictifs Polymarket, soulignant qu'elle prédisait avec plus de précision l'avance de Trump sur Harris que les sondages traditionnels.




