TechFlow, selon Chris Burniske, ancien responsable cryptographie chez Ark Invest et associé chez Placeholder VC, chaque cycle privilégie un projet principal « dark horse ». De 2014 à 2017, c'était BTC ; de 2018 à 2021, ETH ; et depuis 2022, SOL.
Burniske insiste sur l'importance de rester flexible et d'éviter le dogmatisme, tout en précisant qu'il détient toujours du BTC et qu'il mise du ETH.
Il explique avoir choisi SOL car, selon lui, la dynamique devient plus intéressante quand un projet constitue une « dark horse » différenciée. Beaucoup soutiennent les projets déjà établis (réduisant ainsi pour lui l'utilité marginale de son propre soutien), tandis que peu osent prendre le risque de parier sur une « dark horse », en raison des risques professionnels impliqués.
Burniske affirme performer au mieux lors de la transition d'un projet de la phase de « dark horse » à celle de maturité, et envisage de recentrer son attention principale sur d'autres projets que SOL à l'avenir. Il souligne que l'ensemble du secteur des cryptomonnaies reste en soi une « dark horse », ce qui le pousse à soutenir tous les efforts sérieux. Enfin, il déclare qu'il n'est pas trop tard pour rejoindre le camp SOL, tout en continuant d'aimer ETH.




