TechFlow rapporte que, le 22 juin, selon un article publié par Edaily, le ministère coréen des petites et moyennes entreprises et des entreprises à risque a récemment organisé une table ronde intitulée « Rationalisation de la réglementation » avec des acteurs du secteur des actifs virtuels, afin d’aborder plusieurs sujets, notamment l’accès aux activités de transfert à l’étranger, les seuils d’enregistrement applicables aux startups, les restrictions sur les virements transfrontaliers et les investissements, ainsi que l’élaboration d’une « Loi fondamentale sur les actifs numériques ».
Cependant, la Commission des services financiers, le ministère des Finances et de l’Économie et la Banque de Corée ont clairement indiqué qu’aucun plan n’est actuellement prévu pour assouplir immédiatement la réglementation applicable aux actifs virtuels ; les discussions se limitent encore à la collecte d’opinions.
Les autorités de régulation soulignent que la législation en vigueur relative aux activités de transfert à l’étranger impliquant des actifs virtuels restreint déjà ces activités aux prestataires de services d’actifs virtuels répondant à certaines conditions, et qu’il ne serait pas possible d’ouvrir ce champ d’activité aux entreprises de technologie financière n’ayant pas encore effectué leur déclaration officielle, même par simple modification de l’ordonnance d’application. Le secteur, quant à lui, appelle à l’adoption rapide de la « Loi fondamentale sur les actifs numériques », ainsi qu’à la mise en œuvre d’une réglementation progressive et à l’élargissement des « sandbox réglementaires », afin de réduire la charge réglementaire pesant sur les entreprises innovantes.




