TechFlow rapporte, le 28 mai, qu’après avoir été signalée par CriptoNoticias, l’Assemblée législative du Costa Rica a approuvé à l’unanimité, le 25 mai, lors de sa deuxième lecture, l’amendement à la loi n° 7786, définissant clairement les obligations de lutte contre le blanchiment d’argent (LBA) des prestataires de services d’actifs virtuels (PSAV) et exigeant que ces derniers s’enregistrent auprès de la Superintendance générale des entités financières (Sugef).
Cette loi définit les prestataires de services d’actifs virtuels comme toute personne physique ou morale exerçant des activités de conversion entre actifs virtuels et monnaies fiduciaires, de transfert, de conservation ou de gestion d’actifs virtuels. Elle leur impose notamment l’identification des clients et des bénéficiaires effectifs, la réalisation de diligences renforcées, la conservation des registres de transactions ainsi que la déclaration des opérations suspectes. Cette nouvelle loi répond partiellement aux mises en garde formulées précédemment par le Groupe d’action financière (GAFI) concernant les lacunes réglementaires existantes au Costa Rica en matière d’actifs cryptographiques.




