TechFlow rapporte que, le 26 mai, selon une information publiée par FinanceFeeds, l’Australian Securities and Investments Commission (ASIC) a émis une mise en garde contre des escrocs qui utilisent des applications de messagerie telles que WhatsApp ainsi que des plateformes de cryptomonnaies factices afin de tromper les investisseurs particuliers. Ces escrocs publient généralement d’abord des conseils d’investissement sur les réseaux sociaux pour inciter les utilisateurs à rejoindre des groupes de discussion trompeurs, présentés comme étant animés par des personnalités financières renommées ou des communautés de traders. Ils y poussent ensuite les victimes à déposer des fonds sur des plateformes illusoires. Ces dernières simulent artificiellement des gains grâce à des données de transactions falsifiées ; lorsque les utilisateurs tentent de retirer leurs fonds, on leur demande alors des « frais de déblocage » supplémentaires, et tous les montants versés sont directement transférés sur des comptes contrôlés par les fraudeurs.
Par ailleurs, ces escrocs proposent également des « services de récupération de fonds » fictifs ciblant spécifiquement les investisseurs déjà victimes de pertes, ce qui constitue une nouvelle tentative d’escroquerie. Selon une enquête menée par Moneysmart, 23 % des Australiens âgés de 18 à 28 ans détiennent des actifs numériques, 72 % de la génération Z ont déjà vu des publicités relatives aux cryptomonnaies sur les réseaux sociaux, et 41 % d’entre eux ont été directement sollicités pour investir dans ce type d’actifs. L’exposition au risque est donc nettement plus élevée chez les jeunes. L’ASIC rappelle aux investisseurs de ne pas accorder trop facilement foi aux conseils d’investissement diffusés sur les réseaux sociaux, et recommande de vérifier la conformité réglementaire d’une plateforme via le registre des prestataires de services d’actifs virtuels tenu par AUSTRAC.




