TechFlow, selon une information de CoinDesk datée du 3 avril, les marchés cryptographiques continuent de connaître une période de consolidation volatile : le bitcoin évolue dans une fourchette étroite autour de 67 000 dollars américains, tandis que les données dérivées indiquent une accumulation progressive d’un sentiment baissier. Depuis début février, le bitcoin reste confiné dans cette même fourchette de négociation, et demeure globalement soumis à une tendance macroéconomique baissière en cours depuis octobre dernier, se caractérisant par une succession de sommets et de creux décroissants.
Du côté des marchés dérivés, les positions ouvertes sur les contrats à terme de bitcoin et d’Ethereum sont restées globalement stables au cours des dernières 24 heures, traduisant un faible niveau d’activité. En revanche, les contrats à terme Solana ont vu leurs positions ouvertes grimper au-dessus de 65 millions de SOL, atteignant ainsi leur plus haut niveau depuis le 7 février. Ce phénomène, combiné à un taux de financement négatif et à un écart négatif entre volume cumulé pondéré par les positions ouvertes (CVD), suggère une augmentation des positions courtes. Des structures de marché similaires, orientées à la baisse, sont également observées pour TRX et BCH.
L’indice de volatilité implicite à 30 jours du bitcoin a chuté à 51,28 %, son plus bas niveau depuis février ; celui de l’Ethereum a lui aussi reculé à 72,55 %, son plus bas depuis le 26 février. Sur la plateforme Deribit, les primes des options « put » (baissières) sur bitcoin et Ethereum restent systématiquement supérieures à celles des options « call » (haussières). Selon les données de Glassnode, l’exposition en gamma des market makers est négative dans la fourchette de prix comprise entre 50 000 et 68 000 dollars américains : une baisse supplémentaire des cours pourrait donc entraîner des opérations de couverture de la part des market makers, amplifiant ainsi la pression vendeuse.




