TechFlow rapporte, le 27 mars, qu’après avoir été signalé par Decrypt, le président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva a officiellement signé, mardi de cette semaine, la « loi anti-gangs », autorisant les autorités judiciaires à prendre des mesures préventives telles que la saisie, la confiscation ou le gel des actifs numériques (y compris les actifs virtuels tels que le Bitcoin) des personnes impliquées, dès lors qu’il existe des preuves suffisantes d’infraction.
Cette loi autorise également les juges, dans des cas spécifiques, à approuver la vente anticipée des biens saisis, dont les recettes seront versées au fonds de sécurité publique. La responsabilité de la garde des biens confisqués incombe, en principe, aux institutions publiques ; toutefois, une exception peut être faite si le juge estime qu’une telle garde par une institution publique serait « matériellement impossible ou techniquement inappropriée ».
Wellington Lima, ministre de la Justice et de la Sécurité publique du Brésil, a déclaré que cette loi renforce la capacité de l’État à lutter contre la criminalité organisée grâce à la mise en place d’un mécanisme de pression financière, en ciblant notamment les niveaux supérieurs des organisations criminelles.




