Un juge fédéral américain autorise les plaignants de l’action en justice contre Binance pour financement du terrorisme à déposer une nouvelle demande dans un délai de 60 jours.
7x24h Brève
Un juge fédéral américain autorise les plaignants de l’action en justice contre Binance pour financement du terrorisme à déposer une nouvelle demande dans un délai de 60 jours.
Selon The Block, la juge fédérale du district sud de New York, Jeannette Vargas, a rejeté une action civile visant à tenir Binance et son fondateur CZ responsables d’activités de trading ayant, selon l’accusation, facilité des attentats terroristes mondiaux. Toutefois, selon l’arrêt, la juge autorise les demandeurs à déposer, dans un délai de 60 jours, une version révisée de leur plainte, en y ajoutant des preuves plus précises établissant un lien entre des transactions en chaîne (on-chain) spécifiques et des comptes concernés. En effet, les demandeurs n’avaient pas réussi à prouver un lien direct entre les activités de trading de Binance et des attentats précis — par exemple en fournissant des éléments clés tels que le parcours des fonds, l’attribution des portefeuilles ou les horodatages des transactions. La juge a également critiqué la plainte, longue de 891 pages, qualifiée de « manifestement trop verbeuse », ce qui la rendait non conforme aux critères de responsabilité prévus par la loi américaine sur la lutte contre le terrorisme.
TechFlow rapporte, le 8 mars, que selon The Block, la juge fédérale du district sud de New York, Jeannette Vargas, a rejeté une action civile visant à tenir Binance et son fondateur, Changpeng Zhao (CZ), responsables d’activités de trading ayant, selon l’accusation, facilité des attaques terroristes mondiales. Toutefois, selon la décision judiciaire, la juge autorise les demandeurs à déposer, dans un délai de 60 jours, une version révisée de leur requête, en y ajoutant des preuves plus précises établissant un lien entre des transactions sur la blockchain et des comptes spécifiques. En effet, les demandeurs n’avaient pas réussi à prouver un lien direct entre les activités de trading de Binance et des attentats précis — notamment en fournissant des éléments tels que les flux financiers, l’attribution des portefeuilles ou les horodatages des transactions. La juge a également critiqué la requête initiale, longue de 891 pages, qualifiée de « manifestement trop verbeuse », ce qui la rendait non conforme aux critères de responsabilité prévus par la loi américaine contre le terrorisme.




